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Autopsie des pratiques propagandistes de la Nahdha Ghannouchiste


La Conquête des Mosquées
                 Le recours au détournement de l’usage des mosquées à des fins politiques mobilisatrices par des masses populaires mécontentes, à l'égard des promesses du gouvernement de transition, a ouvert la voie à l’exploitation de cette atmosphère de recrutement irrégulier d’adhérents et de partisans au courant Islamiste par la Nahdha. Les lieux de prières se sont transformés en locaux de lavage de cerveaux pour la mobilisation populiste. 
           Ces dérives d’usage des mosquées ont toujours contraint la pratique religieuse des prières par les apolitiques.  
           Cette attitude a, à son tour, provoqué des étincelles et des susceptibilités avec le reste du spctre de la société civile .  

Victimisation et Double Discours
           Néanmoins, les barons de la politisation de l’Islam en Tunisie n’ont cessé de se victimiser afin d’accaparer  les tribunes et les plateaux des télévisions à vocation commerciale pour divulguer un discours à double tranchant : Démocratie et Intégrisme oscillant entre les ruses, les tromperies et les fictions sans pour autant déclarer leurs véritables convictions à propos de la citoyenneté, le pluralisme, la liberté personnelle et collective, de la société civile , du statut de la femme , de leur opinion et position à la reconnaissance d’Israël  face à l’installation d’une ambassade de l’état Hébreux à Tunis et réciproquement à Tel Aviv.

Générosité Nahdhaoui ou corruption politique
          La générosité des Nahdhaoui au dessous des table associées à
leurs moyens de mobilisation sont loin de pouvoir transformer une mutation hybride des esprits en facteurs de robotisation des sans-espoirs à des fins criminelles au nom de l’Islam et du Jihad pour contrarier les courants modernistes et le progrès du pays par le terrorisme d’esprits et de faits.
          
          
Insouciance , Manipulation et Simulation d’Innocence
           Le Q.G des Nahdhaoui ont bien omis, avec préméditation, de préciser nettement et clairement les motifs et les raisons ainsi que les délits qui les ont poussé à fuir la Tunisie pour demander l’asile politique à l’étranger dès l’accession du Président Zine El Abidine Ben Ali à la magistrature suprême.
          Il ne leur resterait qu’à violer les centres psychiatriques au monde Arabo-Musulman pour synthétiser des bombes humaines suicidaires afin d’exiger leurs règles du jeu au paysage politique en Tunisie.

Objectifs Nahdhaoui de Long Terme
          Cette règle du jeu n’est qu’un précurseur à l’instauration de l’Empire d’un Royaume Islamiste où les frontières des états Arabo-Musulmans sont dissoutes pour revenir à l’ère de la vie tribale de conquête, d’invasions et d’embuscades.

Conception de Violence
          Cependant, leurs capacités logistiques clandestines ont toujours constitué un pilier d’informations, de renseignements, de directives, de supervision et de coordination  par leur patron Rached Ghannouchi.
     En fait, Les antécédents criminels du Mouvement de la Tendance Islamique en Tunisie ont, toujours, témoigné de la terreur de violence tenue comme conviction et moyen de riposte politique pour ce courant Islamiste afin de lui permettre de conquérir un espace politique dans le paysage de la société civile avant de s’accaparer de la magistrature suprême par la voie de l’embargo religieux concurent.

Rached Gannouchi 
     Par ailleurs, ce Rached Ghannouchi est très mal placé pour parler de l’Islam modéré dont la Nahdha présume faire partie afin de prétendre une mentalité moderne de démocratie et de respect des droits de l’homme. Un faux discours de non-violence pour un faux Martin Luther King a déjà enraciné la méfiance et l’hésitation à l’adoption populaire des conceptions du mouvement « Nahdha » pour lever cet embargo administratif de ségrégation politique.

     Rached Ghannouchi  se prend pour un Méga-Ayatollah dans le savoir Coranique et dans les thèses politiques de démocratie et de respect des droits de l’homme. Alors qu’il ne s’agit que d’un générateur de drames, de sang et de larmes pour ses alliés et leurs entourages qu’il a abandonnés à l’inertie, en toute lâcheté, entre les prisons, la maladie et la misère atroce pour profiter longuement de leurs sacrifices loin des yeux des indiscrets. 

Les explosions des Hôtels de Sousse et de Monastir , le 02 Aout 1987
                     Il est à noter que ce Rached Ghannouchi a, toujours, nié d’œuvrer pour s’innocenter hypocritement de sa culpabilité criminelle de tout acte terroriste fanatique notamment des explosions criminelles intégristes aux Hôtels de Sousse et de Monastir, survenues au soir du 02 Août 1987 dont les instigateurs et les agents d’exécution n’étaient que des Nahdhaoui "Hamadi Jebali, Salah Karker, Abdelmajid Mili, Fathi Maatoug, Mohamed Chemli" qui comptaient troubler les festivités du 84° anniversaire du défunt Zaïm Habib Bourguiba par des exécutants qui ont été exécutés.

                     A son avis, cette terreur n’était qu’une  expression d’indiscipline au sein de son Mouvement de la Tendance Islamique puis qu’il était déjà incarcéré en prison à cette époque. 

Cocktail Molotov
                    Les attaques Islamistes aux bombes Molotov contre les forces de l’ordre public n’étaient aussi que de la plaisanterie à la façon de Rached Ghannouchi et ses partisans. 

Jets d’Acide Nitrique Concentré
                                        En outres, ses théories et pratiques de brûlures caustiques par le jet de l’acide  concentré aux visages des victimes innocentes gardent, encore à ce jour, les empruntes de la démocratie attendue sous la gérance politico-théologique de la Nahdha en Tunisie  : le Nahdhaoui Abderrazzak Mezgrichou est l'un des principaux acteurs de ces crimes

Mentalités Criminelles Nahdhaoui
                  Les victimes et leurs parents n’attendaient que le retour de l’étranger des véritables coupables et des commanditaires de ces actes criminels de l’été 1987 en Tunisie. La vague des jets d’acide nitrique et sulfurique aux visages des innocents dans la voie publique n’expliquait qu’une mentalité criminelle au nom du Jihad des fanatiques intégristes fondamentalistes Nahdhaoui en Tunisie.
                     D’après Rached Ghannouchi, ces incidents constituaient, simplement, une plaisanterie de mauvais goût de la part de ses partisans à l’égard de leurs cibles bien choisies.

Enlèvement et séquestration du Doyen de la faculté
                     L’enlèvement du Doyen d’une faculté à l’Université de Tunis n’était, à son tour, qu’une conduite déplacée de ses partisans.

Agressions Estudiantines
                     Les descentes agressives nocturnes des Apaches Nahdhaoui contre les étudiants dans les foyers universitaires ont semé la terreur dans le milieu éducatif.

Hold up de Postes de Police
                    Les hold up Islamistes effectués dans les postes de police et l’agression des agents de l’ordre public n’étaient aussi que des manœuvres Nahdhaoui du cinéma politique Islamiste.

Terreur au Campus Universitaire
                    La terreur des partisans du Méga-Ayatollah Rached Ghannouchi s’est propagée à l’université par la dissémination du langage des battons, des chaînes, des couteaux et de la pose de clous sur la trajectoire des véhicules de police au cours des poursuites des agresseurs Nahdhaoui.

Exhibitionnisme Intégriste
                   Ce folklore Islamiste n’était que de l’exhibitionnisme politique intégriste fondamentaliste de secte criminelle islamiste : «  Nahdha » .

Opacité Acquise au Jihad
            En ce sens, je suis en mesure de porter défi aux imminentes sommités de l’élite Islamiste en Tunisie et dans le monde pour étaler, identifier et définir la notion du Jihad médiatiquement en toute objectivité afin de pouvoir lever cette qualification criminelle polluante attribuée injustement  à l’Islam.
Les binômes de Jihad et crime, Jihad et sang, Jihad et larmes, Jihad et angoisse, … n’expriment qu’une frustration et un acharnement obsessionnel fanatique non contrôlé témoignant d’une composante mélancolique de sectes fondamentalistes Musulmanes criminelles. 

Déclarations de Presse Mensongères
                     Mais, à  entendre parler Rached Ghannouchi aux tribunes médiatiques et face aux caméras, personne ne pourrait croire ses yeux devant un aussi pieux honnête homme de loi et de foi. Son sourire hypocrite a, toujours, voilé son fond de médiocrité intrinsèque bien cachée dans ses allocutions médiatiques religieuses et conceptuelles. Sa mimique instable contemple des propos utilisés en noyau de gravitation dont les oscillations sont imprévisibles à la décharge impulsive d’un résidu criminel. Mais, Rached Ghannouchi n’ose affronter sa vérité et celle de ses alliés.   
              
                A ce propos, le fond des déclarations de presse mensongères de Rached Ghannouchi exprime, à ce jour, une stérilité politique et une impuissance de passage à l’acte et à l’action par des traîtres à la Charte du Policier et au Serment du Soldat engagés dans les rangs de l’autorité au pouvoir.

Groupe Sécuritaire
         L’échec de la tentative du coup d’état militaro-policier Islamiste Nahdhaoui du 08 novembre 1987 traîne encore, à ce jour, ses séquelles dramatiques chez tous ceux qui ont cru à un bras cassé dont les fausses promesses ont poussé à l’impasse sociopolitique et à une paralysie de la société civile en Tunisie.
                   Le méga-Ayatollah Rached Ghannouchi garde toujours la responsabilité des actes criminels commis au nom des motivations du M.T.I ainsi que des préparatifs de la mise en œuvre de tout un processus de coup d’état militaro-policier « le groupe sécuritaire » pour renverser le défunt Zaïm Habib Bourguiba de son trône le Dimanche 08 novembre 1987.

Infiltration Intégriste Fondamentaliste des institution de l’état.
                   La « Nahdha » a toujours infiltré les institutions militaires et policières de l’état pour y  semer sa gangrène fanatique délirante de trahison et de complot à des fins idéo-théologiques. 

Grace Présidentielle et Ingratitude Nahdhaoui
                   D’ailleurs, malgré la grâce présidentielle attribuée à ce groupe sécuritaire de fanatiques intégristes fondamentalistes le 05 novembre 1988, une récidive de coup d’état a été aussitôt renouvelée à titre de remerciement d’ingrats et de récompense malsaine à la générosité et à la tolérance mal placée d’un président déchu qui s’est vu dans l’obligation de modifier l’itinéraire de son parcours politique à la magistrature suprême.

Revirement Préventif du processus Démocratique
                  Serrer l’étau, montrer ses griffes pour défier les harcèlements et les persécutions Islamistes de la Nahdha en Tunisie, telles étaient les origines du comportement officiel au revirement autoritaire précoce pour défendre la démarche suprême et l'itinéraire politique du régime.

Blocage du Processus Démocratique
                  L’attitude comportementale de l’état-major de la Nahdha y est responsable d’une grande part de culpabilité. Ce mouvement intégriste Islamiste fondamentaliste « M.T.I » n’a pas facilité la transition démocratique en Tunisie et n’a collaboré qu’à compliquer la situation sociopolitique pour la traîner à l’impasse et crier échec à la démocratie. 

Discours Intégriste Propagandiste 
       Il est, cependant, nécessaire de mettre au clair les ruses et les tromperies utilisées par le discours mensonger de l’état-major et des Lords de la Nahdha sans pour autant tomber dans les enchères et les surenchères politiques de leurs discours propagandistes de victimisation.

Objectif de Rached Ghannouchi à Cours Terme
               L’objectif de Rached Ghannouchi n’est, au fait, qu’un règlement de compte personnel avec Zine El Abidine Ben Ali. Mais la lacheté du méga'Ayatollah Rached Ghannouchi l'a poussé à remettre les pieds en Tunisie après le 14 Janvier 2011. Quel défi ? Quel courage ?
               Ses méthodes et moyens d’usage ne puissent le déresponsabiliser de toute attitude ayant conduit à la pollution du paysage politique en Tunisie par des actes de terrorisme fanatique fondamentaliste Nahdhaoui.

Discours et Coalitions Incompatibles 
               Son recours en solitaire à l’anti-propagande n’a jamais été entendu. Mais, après son association incompatible aux alliances des fonds de commerce du marketing politique des spéculateurs et des opportunistes de la dernière pluie,  Rached Ghannouchi comptait offrir une matière première aux marchands des droits de l’homme qui l’ont toujours ignoré avant que nombreux collabos du régime ne soient régurgités des viscères de l’autorité au pouvoir. 

              Avec des alliances politiques stériles et incompatibles associées à des composantes périmées d’une société civile abandonnée à l’inertie, le méga-Ayatollah Rached Ghannouchi persiste encore dans la voie de l’erreur.
              La Nahdha ne pourrait se démarquer de cette mouvance de chahuts médiatiques persistant pour  simuler un délire euphorique d’influence populaire inexistante à travers des vestiges et une carapace de ruines appelées virtuellement «  institutions de la Nahdha » qui voilent la vérité de ses origines criminelles. 

Moyens de Lutte et de Militantisme 
               Le méga-Ayatollah, Rached Ghannouchi, n’a cessé d’user de tous les moyens trop bas pour conquérir brutalement le pouvoir suprême et instaurer sa  propre oligarchie Islamiste Nahdhaoui sans tenir compte des répercussions nocives de cet affrontement entre deux entités, politique et idéo-théologique, issues d’un même pays, d’une même langue et d’une même religion.

Contexte Sécuritaire 
               Le contexte sécuritaire local s’est, donc, trouvé confronter à la légitimité historique des uns face à la légitimité religieuse des autres où le patriotisme est mis en hors jeu.

Affrontements avec les Forces de l’Ordre Public 
              Rached Ghannouchi ne pourrait jamais nier son ultime responsabilité dans les affrontements de terrain entre ses fanatiques alliés et les forces de l’ordre public au cours de sa présence en Tunisie.

Solidarité avec le F.I.S et sa Bra,nche Armée G.I.A pour la Culture de Violence
              Mais aussi, il ne pourra, jamais,  nier son attitude de solidarité avec le Front  Islamiste  du  Salut «  F.I.S. » responsable d’une guerre civile en Algérie.
              A son passage en transit à ce pays voisin, Rached Ghannouchi n’a pu laisser à sa population que la culture de la violence et de la mort pour montrer son soutien à l’insurrection générale au nom de Dieu et de l’Islam.

Solidarité avec le Dictateur Saddam Hussein à l’Invasion du Koweït 
                 Il a simulé combattre une dictature policière en Tunisie, mais en l’occurrence, il n’a pas manqué de porter son soutien et sa solidarité au Dictateur Saddam Hussein en Irak au moment de l’invasion du Koweït.
                Ce mega-Ayatollah s’est démasqué pour étaler en public  son fond criminel dans lequel baigne un immense désir profond de revanche et de vengeance.

Manœuvres du Clan Ultra-Fondamentaliste de la Nahdha 
                        Il ne pourrait nier aussi la submersion et la domination des décisions du clan ultra-fondamentaliste dans les orientations de la Nahdha :
           A la clôture des réunions clandestines du bureau politique du Mouvement de la Tendance Islamique « M.T.I. », un arrière-congré , de mi-nuit à l’aube , a toujours annulé les décisions prises par la majorité des participants Nahdhaoui, de l’avant-minuit, pour imposer un fanatisme intégriste fondamentaliste poussant le processus politique au blocage de la situation des libertés en Tunisie.
                Libertés, modernité et citoyenneté constituaient les principaux ennemis des orientations théo-féodales de la Nahdha.

Discours Propagandistes et Générosité des Nahdhaoui 
               Les discours apparents de la Nahdha ont, toujours, voilé les véritables intentions criminelles fondamentalistes d’un noyau sado-masochiste qui entretient une mentalité paysanne criminelle rigide et primitive de discordance tribale désordonnant la loi, la constitution et les principes fondamentaux de la religion Musulmane.
               Le verbalisme Nahdhaoui traduit une dislocation comportementale oscillant dans un spectre de protagonisme sensible aux humeurs et aux intérêts de l’état-major Nahdhaoui.
              Ceux qui ne sont pas d’accord avec les orientations criminelles intégristes de la pyramide hiérarchique de la Nahdha ont été toujours exclus de cette organisation clandestine. Mais, ceux qui sont complaisants, dociles, opportunistes et complices aux dérives et aux aberrations de la hiérarchie Nahdhaoui, ont toujours bénéficié de la générosité et de la bénédiction du méga-Ayatollah Rached Ghannouchi.

Profil Confusionnel Nahdhaoui 
              Cette ambiguïté confusionnelle a, toujours, généré un double profil des Nahdhaoui sur un double langage et une double pratique de terrain variant entre la souplesse du discours politique face à la rigueur du discours religieux où l’incompris justifit le non-su et inversement par des méthodes que nul n’ignore .

Prodromes d’Insurrection Sudiste Hostile au Sahel
              Un régionalisme Sudiste s’est constitué en noyau hostile au régime sans rapport avec les convictions idéo-théo-politiques.
              Une marmelade de gauche et de droite regroupe des sudistes réunis par la nostalgie du pays pour déclarer à l’étranger leur opposition aux orientations répressives du Président Zine El Abidine Ben Ali alors qu’ils l’ont bien applaudi et soutenu au point de lui lécher les bottes.

Escroqueries Nahdhaoui sous des Titres de Mendicité et de Solidarité
              La collecte des charités obligatoires de sommes colossales d’argent, à travers les connexions mafieuses des partisans de la Nahdha entre la Tunisie, l’Europe et les pays du Golfe, n’a jamais fait l’objet de contrôle et de bilans  témoignant la transparence des responsables et des superviseurs Nahdhaoui.
              La liste des prisonniers Nahdhaoui a toujours constitué un motif pour demander l’aumône aux richars des pays du Golfe. Mais, la rançon n’a jamais été parvenue à sa destination de principe. Par contre, elle a été , toujours, partagé entre l’état-major de la Nahdha à l’étranger sans que les victimes de Rached Ghannouchi puissent voir ou constater le soutien de leur famille par la Nahdha.
              Un bilan de propriétés privées et de niveau de vie des escrocs de la Nahdha renseignerait sur leurs méthodes préconisées pour fructifier le chiffre d’affaire du marketing politique du fond de commerce «  Nahdha ».
              Ce sujet a été toujours pris en tabou au sein de l’état-major de la Nahdha où l’interdiction a, toujours, simulé le péché.

Mœurs Bizarres et Refus des Lois de l’état civile en vigueur
        En outres, l’abus aux mœurs bizarres n’a pas manqué à la déontologie intégriste fondamentaliste Nahdhaoui. La polygamie et les mariages, non déclarés aux départements de l’état civil dans les mairies, ont trouvé  leur chemin d’expansion par des dérogations extirpées du fanatisme fondamentalistes Nahdhaoui qui n’a aucun respect aux lois en vigueur.

Incubation Nahdhaoui dans les Milieux Sociaux 
             Par ailleurs, profitant du mécontentement des classes populaires démunies, le développement du courant Islamiste Nahdhaoui a trouvé sa culture et sa progression dans les milieux ambiants de la misère et de la haine, véritables catalyseurs des esprits destructeurs.

Hostilité Nahdhaoui à l’Appareil exécutif 
            Rached Ghannouchi a, cependant, réussi à créer une hostilité  associée à un sentiment de refus et de répulsion populaire contre l’appareil sécuritaire qui est tombé dans le piège des provocations Islamistes Nahdhaoui.
           Cette attitude, mal calculée, de mouvement de groupes fanatiques traduit une incapacité et une impuissance de Rached Ghannouchi et ses compagnons à gérer une crise pour se diriger vers le commandement suprême de l’état dans le but de le déstabiliser et de tenter de le substituer. 
            Ce choix d’orientation Nahdhaoui a bien fait des victimes innocentes sans que la situation puisse s’améliorer au sens voulu et attendu.
           La combustion Islamiste des charges religieuses fanatiques impulsives et agressives s’est heurtée à la rigueur de la police et de la magistrature dont les exactions n’ont pas manqué pour maintenir l’ordre public dans un duel voué à l’échec aux rangs des Islamistes Tunisiens.

Expression Criminelle Nahdhaoui et Réparations des Préjudices encourus
           Cependant, les paroxysmes d’incidents terroristes survenus en Tunisie, en 1987, témoignaient d’un fond de résidu d’expression criminelle Nahdhaoui qui reste, à ce jour, sous les décombres du silence de l’impunité judiciaire et des mauvaises surprises politiques contraignant la vigilance de l’autorité au pouvoir.
           Cette expression criminelle de frustration fanatique Islamiste fondamentaliste a toujours généré des victimes sans que Rached Ghannouchi puisse déclarer le forfait face  au déséquilibre de forces et de moyens avec l’autorité de l’état pour limiter les dégâts au sein de ses alliés fondamentalistes.

Complicité de la Société Civile avec l’autorité au Pouvoir à l’éradication du Courant Nahdhaoui du Paysage politique
          La collaboration de toutes les composantes de la société civile Tunisienne avec les services actifs de la police et de la milice du parti au pouvoir s’y est mobilisée et n’a pas manqué, à son tour, à œuvrer aux rangs des irrégularités officielles pour légitimer l’exclusion socioprofessionnelle et le coupe-ressource à tous ceux qui n’ont pas été pris par l’hameçon de la répression de cet acharnement autoritaire.
          La condensation des actes de violations et de dérives n’a, cependant, pu décélérer le rythme et la cadence de l’euphorie officielle qui a radicalisé une forme d’hostilité aux aberrations policières et judiciaires par une mutation, non déclarée, des composantes d’une société civile en métamorphose dystocique.

Complaisance Integriste Nahdhaoui avec l’indifférence de la Centrale Syndicale face aux Exactions officielles 
          Le méga-Ayatollah, Rached Ghannouchi, n’a jamais osé insister dans ses communiqués de protestations à contester et de condamner avec rigueur les révocations administratives abusives de la fonction publique, pour des raisons politiques, de milliers de cadres, partisans et sympathisants de la Nahdha.
          Cette attitude ségrégative n’a suscité qu’une complaisance timide du méga-Ayatollah Rached Ghannouchi, avec l’U.G.T.T, pour canaliser des voies de ré-infiltration et d’appui au sein de la centrale syndicale.
             La brèche sociale, qu’ont engendré les abandonnés à l’inertie et les laissés-pour-compte, a rendu aveugle le patron de la Nahdha par son égoïsme politique maladif.

Participation Nahdhaoui à Distance à la Compétition Successorale
           Ni Rached Ghannouchi, ni les résidus du RCD, ni les intrus à la pyramide du pouvoir, ni les politophytes ne pourraient prendre le relais dans une compétition successorale où les rumeurs et les intox font rages.
          Tricher, par le biais de l’Islam, le pouvoir suprême en Tunisie et induire en erreur les hautes instances et l’opinion publique locale et internationale à l’égard des véritables intentions, convictions et idéologies politiques de violence, de terreur, de manipulation de culpabilité et d’innocence, d’escroquerie, de complots policiers, d’espionnage … ne pourraient légitimer la présence Islamiste dans le paysage politique en Tunisie.
        Le temps de Rached Ghannouchi et l’époque de ses similaires sont révolus.

Conséquences sociales aux Faux Calculs Stratégiques Intégriste de la Nahdha
           La nouvelle génération de la jeunesse Tunisienne ne connaît que les drames qu’a causé le faux calcul stratégique et tactique de Rached Ghannouchi et de ses compagnons pour induire des milliers de familles dans le gouffre des malheurs chroniques au nom du Jihad et du sacrifice divin.
        A ce sujet, il y a bien des coupables du coté de l’autorité au pouvoir, mais, il y en a aussi de véritables criminels du coté de la Nahdha.
       Les deux parties bénéficient chacune d’une immunité à l’impunité sous les statuts administratifs d’appareil exécutif en Tunisie et de "réfugiés" politiques à l’étranger.
           Par contre,  les véritables commanditaires de leurs drames ont pris, en toute lâcheté, le chemin de la fuite à l’autre coté de la mer.

Le Marché de l’Opportunisme politiques des Victimes de la Nahdha
          Par  ailleurs, d’autres se sont bien enrichis des malheurs des victimes de la Nahdha à partir des prérogatives policières, judiciaires et pénitentiaires :  Surfacturations d’honoraires, services de solidarité lucrative et corruption au nom de la légalité et de la défense du respect des droits des de l’homme
          Les opportunistes ont pu se  transformer, ensuite, en défenseurs des droits de l’homme et en opposants politiques après des séances de cosmétiques de plaidoiries et de services payés  obéissant aux ordres dans des circonstances politiques et sécuritaires exceptionnelles.      
            Cette rude épreuve sociopolitique n’a jamais été aussi facile ni à vivre, ni à raconter, soit à l’intérieur soit à l’extérieur de la Tunisie.

Motifs de l’Indifférence Populaire à la Mouvance Elitiste Contestataire Actuelle
            La honte et la déception ont bien entravé le concours à la solidarité avec les faisant-fonctions de défenseurs des droits de l’homme associés aux chargés de missions d’opposants. Cette entité de personnages a toujours véhiculé la notion d’une société Tunisienne terrorisée par les pratiques policières pour voiler sa mise aux bancs des accusés avec les violateurs des droits de citoyenneté et des corrompus de l’état.

Des traitres Tous Ceux Qui Ne Croient Pas Aux Mensonges du Discours Nahdhaoui
          A ce propos, les critiques, les diffamations, les insultes, les …, les … , et les … ont pris une tournure de trahison ciblant tous ceux qui ont désisté des mensonges interminables de l’état-major Nahdhaoui aux promesses d’un retour triomphal des réfugiés politiques Islamistes Tunisiens de l’étranger. Le 14 janvier 2011 à faussé ces prétentions.
             Le discours officiel de la Nahdha a, toujours, prêté illusion, opacité et hypocrisie à l’égard de la démocratie, du respect des droits de l’homme, du statut de la femme, de l’union du Maghreb, de la reconnaissance d’Israël et de l’ouverture d’une ambassade de l’état Hébreux en Tunisie.
         Les normes et les principes universels y sont complètement renversés.
         Le mensonge est sa devise.
         Les ruses sont ses moyens.
         Le profit et l’opportunisme constituent des méthodes de survie et de fluidité de ses tromperies.
        Une résistance au contre-courant érosif de l’infestation toxique  Nahdhaoui des esprits immatures n’est en mesure de trouver une nouvelle assise d’expansion pour un redémarrage d’un vestige agonisant.
         La genèse et la prolifération du terrorisme et du fondamentalisme intégriste international trouvent les conditions favorables chez les Nahdhaoui qui se sont toujours adapter au spectre de l’arc-en ciel.
         Le recours à l’anti-propagande de l’autorité au pouvoir et la collaboration avec les foyers sécuritaires étrangers  ont , toujours ,  disculpé son état-major et son méga-Ayatollah Rached Ghannouchi qui préserve l’intégrité des intérêts de ses siens à l’étranger sans justification d’origine .
           Les déclarations propagandistes des prétendus avocats et procureurs de l’Islam ne peuvent dérouter le commun des préoccupations des  individus pour un report étudié de l’exécution d’un acharnement conflictuel obsessionnel de terrain en cas de capture du pouvoir par les Nahdhaoui et leurs infiltrations maladives au sein des institutions de l’état.

Vacataire pour Hostilité Lucrative à Plein Temps Contre Le Régime Politique En Tunisie
          Un Intégriste fondamentaliste vacataire lucratif, tel que le méga-Ayatollah Rached Ghannouchi, devrait compter les heures d’hostilités au régime pour se remplir les poches à travers la distribution commerciale des ruses et des tromperies criminelles sous le voile de l’Islam.
         La patience des uns a certainement des limites face au profit financier et à l'opportunisme d'un commerçant de drames qui a bien usé du fond de commerce de la Nahdha pour devenir monsieur-pognon en exil.

Marketing Politique Nahdhaoui 
         Mais, pour ceux qui n’ont cessé de sucer le mamelon lucratif à travers les douleurs et les malheurs des autres, la saveur des sacrifices, des gémissements, des souffrances, les grèves de faim des prisonniers politiques et des cris de détresses des naufragés aux fins fonds des barreaux de prisons … n’ont réveillé ni la conscience ni les remords du méga-Ayatollah Rached Ghannouchi et ses compagnons pour s’excuser auprès du peuple Tunisien et assumer leurs entières responsabilités de ce désastre sociopolitique.
       Mais, leurs ruses et tromperies continuent : Après l’avortement de leur projet Islamiste en Tunisie et confirmation de leur orientation stérile, le clan du mal pense se diriger actuellement vers le parasitisme du courant Nationaliste Arabe déjà en déclin et en état d’agonie. Ce groupe de malfaiteurs politiques Islamistes de Rached Ghannouchi ne pourrait vivre en dehors des marécages et des complots.

 Immoralité Intégriste Nahdhaoui
                 De ce fait, les échos décevantes des comportements des Nahdhaoui et leur état-major à l’étranger ne cessent de parvenir en Tunisie pour bien enfoncer le couteau dans la plaie confirmant ainsi  l’immoralité fanatique d’un fond fondamentaliste gangrené par la haine et le désir de faire du mal aux autres dans un cadre de ségrégation ethnique maladive.

                 La collaboration Islamiste avec les foyers sécuritaires d’Europe s’est transformée en matraque-Nahdhaoui redoutable pour affronter l’effritement des sédiments d’un mouvement théo-politique Tunisien dont l’état-major a perdu toute notion de morale et de principes pour survivre.

Le Drame Politique Du Réfugié Islamiste Nahdhaoui en France : Mr. Salah Karkar :
Coup de Traitres Nahdhaoui et Collaborations avec les Foyers Sécuritaires Etrangers
                 Il est à rappeler, en ce sens, que le dirigeant Islamiste Tunisien Mr. Salah Karkar est réfugié politique en France depuis sa fuite, en Octobre 1987, des poursuites policières et judiciaires en Tunisie.
                Il circulait, depuis cette date, librement à l’Hexagone.
                Mais, à la suite d’un complot policier de l’état major de la Nahdha en complicité avec les hautes instances sécuritaires en France, Salah Karkar a été mis en exil sous assignation à résidence surveillée, en solitaire,  dans un hôtel à quelques centaines de kilomètres de Paris .
                Il n’a pu rejoindre sa famille pour des soins de nursing, depuis quelques mois, qu’après avoir été atteint d’une hémiplégie corporelle à la suite d’un accident vasculaire cérébral.
                L’état-major Nahdhaoui n’a pu lui rendre visite de courtoisie à son domicile familial pour se rassurer de l’évolution de son état de santé.
               Quelle finesse relationnelle entre compatriotes à l’étranger ?
               Quel Islam Nahdhaoui ?
              Quels principes de tolérance Nahdhaoui ?
               L’état-major Nahdhaoui n’aurait jamais eu le courage de regarder aux yeux de Salah Karkar.
              Sa peine de solitude, en asile, a bien duré des années pour lui détruire son état de santé par les complots sécuritaires des frères de gamelles de prison et ex-militants pour une cause patriotique commune.
             Rached Ghannouchi est, cependant, bien réjoui.
             Il n’y  pourrait jamais prétendre son innocence.
            C’est un sale coup de confraternité Nahdhaoui traduisant l’immoralité de la mentalité criminelle de Rached Ghannouchi et ses compagnons.

Escroquerie Mafieuse Nahdhaoui Orientée 
             A vrai dire, que tous ceux qui ne partagent les mêmes idées du fatalisme religieux fondamentaliste intégriste de Rached Ghannouchi ne peuvent bénéficier ni de la générosité de son état-major ni d’une facilité de séjour à l’étranger pour l’obtention du statut de réfugié politique.
             Le droit au partage des collectes, des rançons de charité au nom de l’Islam et au profit des prisonniers politiques abandonnés derrière les barreaux, exige une discipline de discrétion, de loyauté et de servitude à sa majesté Rached Ghannouchi.

Capture de Carlos au Soudan et Participation des Affinités des Traitre Intégristes Nahdhaoui au Scandale sous Silence
             La collaboration des Nahdhaoui avec l’enceinte sécuritaire en Europe est bien connue de tous.
             La Nahdha est devenue l’œil de surveillance  de la police Européenne aux mouvements des éléments actifs d’Al Qaida en Occident.
            Rached Ghannouchi et ses compagnons assurent cette besogne à l’étranger pour un profit de régularisation de séjour et de générosité  en Occident contre un service rendu aux départements sécuritaires.
             Quel drôle de service ?
             De manière presque identique à celle de Salah Karkar, une intervention de Rached Ghannouchi auprès du Soudanais fondamentaliste intégriste Islamiste   Hassan Tourabi a permis , à l’autorité française de capturer le Rebelle Carlos à Khartoum au Soudan pour le transférer et le remettre à Charles Pasqua , ministre de l’intérieur en France , contre 50 millions de Dollars .
            Depuis ce sale coup Nahdhaoui, Carlos purgeait une peine carcérale de longue durée en France.
            Ce geste de trahison et de collaboration Nahdhaoui purement policière, parmi tant d’autres, fait partie de la morale fanatique fondamentaliste Nahdhaoui qui obéit au marché de l’offre et de la demande.
          C’est un autre sale coup de trahison Nahdhaoui sous des titres de malhonnêteté  combinée à la servitude policière de son état-major aux foyers sécuritaires étrangers.

La vente Nahdhaoui de leur Compatriote Islamiste Tarak Maaroufi
          Par ailleurs, la capture de l’Islamiste Nahdhaoui Tarak Maaroufi  en Belgique, dans un faux  critère d’appartenance à Al-Qaida, dirige les doigts d’accusation à Rached Ghannouchi et ses compagnons pour la liquidation de leur compatriote dans un contexte de rivalité Nahdhaoui et d’escroquerie manifeste.

La Complicité et la manipulation de Slim Bagga du Jounal « L’Audace »
          La complicité d’un journaliste de l’opposition Tunisienne, à Paris, avec le méga-Ayatollah Rached Ghannouchi a, souvent, été évoquée pour étouffer des transactions d’escroqueries dont Tarak Maaroufi a été victime par les barons de l’Islam à l’étranger. C’est infect et c’est dégluasse.  

Risques de Ripostes des Victimes de Rached Ghannouchi 
               Les exemples sont multiples et honteux à étaler en public car ils risqueraient de mettre en péril la vie des coupables Nahdhaoui qui savent bien ce qu’ils ont commis à l’égard de leurs compatriotes-victimes  de leur marketing politique scandaleux et dégradant au nom de la vertu et de l’Islam.

Rivalités et Susceptibilités Intrinsèques de la Société Civile 
                La déstabilisation de la Tunisie est déjà prévue en cas de faille constitutionnelle ou de vide autoritaire.
                Si  dans une telle actuelle atmosphère de tension sociopolitique, la centrale syndicale, la ligue des droits de l’homme, le barreau, les magistrats et l’appareil sécuritaires se considèrent en tant que partenaires à part entière au pouvoir, le réveil des clans régionaux et financiers risqueraient de déclencher des rivalités et des susceptibilités profondes  capables de traîner une discorde générale dont profiterait la Nahdha.

Ségmentation de la Nahdha à l’intérieur et à l’extérieur du Pays
                Mais, au fait, quelle frange de la Nahdha pourrait sauter de l’autre coté de la rive ?.
                Est-ce la Nahdha lancée dans les bras des coalitions incompatibles et synthétiques d’une opposition politique désintégrée ? .
                Est-ce la Nahdha sécuritaire dont les partisans se sont transformés en collabos de police à l’intérieur et à l’extérieur de la Tunisie ? .
                Est-ce la Nahdha dont les partisans ont changé de vestons pour se  jeter dans les bras du parti au pouvoir ? .
                Est-ce la frange de la Nahdha qui a pris du recul dans tous les sens ? .
                Nombreuses questions nécessiteraient une mure réflexion pour des réponses rationnelles.

La Mimique Indépendiste Intégriste Nahdhaoui 
                Sous des dénominations de faux indépendants et d’étiquettes de pieux marqués par une grisaille ovalaire au front, les Islamistes Nahdhaoui ne cessent de se hâter pour percer la voie du parlement   et des structures municipales élues  afin de simuler un rapprochement médiatique des différentes classes sociopolitiques avec une patience intentionnée douteuse et remarquable en  Tunisie.
               Cette manipulation de la religion musulmane a toujours pris un caractère d’influence et d’intimidation pour justifier une présence et une priorité de représentation médiatique non méritées pour intoxiquer les esprits par la confusion entre le sacré divin et le relatif humain. 

Pollution Mentale Nahdhaoui 
       Préserver l’Islam de la pollution mentale obsessionnelle des partisans fanatiques fondamentalistes de la Nahdha, en Tunisie, est un précurseur de protection de notre jeunesse et de nos richesses naturelles, aussi minimes soient-elles, au fil des générations futures.

Enjeu de Comédie et de Marketing Politique Intrinsèque 
        Un enjeu chronique de comédie politique classique de raz-de-marée  n’a pu reconstituer les ponts de confiance de la Nahdha avec ses anciens alliés et ses partisans pour se repositionner sur la scène médiatique en Tunisie.

        Les perspectives anti-modernistes et les objectifs anti-démocratiques ainsi que l’aspect agressif des formes terroristes constituent les moyens et la finalité de la lutte pour la conquête du pouvoir en Tunisie afin d’exiger des modalités rétrogrades de gouvernance.
        Mais, profitant de certaines situations conjoncturelles du système politico-sécuritaire, les barons de l’Islam et de la politique en Tunisie n’ont su et n’ont pu se réorganiser  formulant ainsi un puzzle déchiqueté par les déceptions sociopolitiques où les véritables commanditaires de délits et crimes ne peuvent déclarer leurs responsabilités dont chacun présume son innocence sinon son indifférence dévalorisante.

           Pourtant, les séquelles dramatiques des victimes du peuple ont bien, au moins, un coupable. 
          Cependant , le  recours politique  des Nahdhaoui aux combinaisons de cosmétiques d’alliances  hétérogènes incompatibles facilite la ré-infiltration d’une gangrène pour un batardisme politique constitué d’antidotes répulsifs et nécrotiques simulant une  fusion pluraliste harmonieuse apparente mais trop  fragile de structures et  incapable de confectionner un front démocratique mobilisateur.
         Cette attitude folklorique plutôt que politique ne fait que reporter l’échéance de l’établissement des réformes démocratiques fondamentales en Tunisie.

Le Clivage Tridimensionnel 
         Le clivage s’est bien creusé entre la société civile, l’autorité au pouvoir et le peuple. L’indifférence de l’homme de la rue aux souffrances chroniques des ex-prisonniers politiques, son insouciance à la solidarité avec les compétences exclues de la vie socioprofessionnelle pour des raisons politiques, sa négligence face à la compression des libertés … trouvent l’origine de l’étendue de cette attitude à un sentiment de méfiance et de rejet des opportunistes et des profiteurs des malheurs des autres qui ont infesté le paysage politique sans aucune légitimité représentative.

            La marginalisation des exigences vitales  faces aux actuelles  précipitations syndicales à l’insurrection générale par l’expansion des grèves de protestation et des sit-in de contestation ne sont que des signes d’irritations et de malaises d’une société en métamorphose de mutation. Cette effervescence progressive tend à provoquer une révision profonde des orientations de bases pour un éventuel salut où une redistribution des cartes serait impérative.

Pronostic Tributaire du degré de l’endurance sociopolitique populaire
         Un silence aréactif et une atmosphère suspecte  cacheraient une indifférence sociale douteuse aux fluctuations des événements locaux et internationaux.
        Les Tunisiens n’ont jamais été ni bêtes ni esclaves de quiconque pour être insensibles à la jauge de l’environnement sociopolitique du pays et de son entourage.
       Un point-mort tendu risque de bloquer le passage au prochain carrefour politique.
       Une mutation profonde surprenante de la société civile Tunisienne est en train de se développer.     
       Le peuple Tunisien n’est en mesure de renouveler l’épreuve politique des affrontements tragiques Nahdhaoui avec les forces de l’ordre public et de payer,  encore,  en exclusivité la facture des duels conflictuels personnels des fonds de commerce politiques relevant des frustrations et des acharnements maladifs de leurs acteurs fanatiques fondamentalistes qui se sont évadés du pays dès qu’ils y ont semé la zizanie…… puis ils se précipités au retour au pays après le 14 Janvier 2011 comme si de rien n'était ... mais, Halte ! la route est glissante ...
                                                                                   
                                                                                 ………A suivre

En meeting à Tunis, le PDP tend la main à Ettakatol, au PDM et à Afek, appelant à « une coalition moderniste » à la Constituante

















Evoquant l’après 23 octobre et la question des rapprochements à la Constituante, Ahmed Néjb Chebbi et Maya Jeribi, les deux dirigeants du PDP ont, lors d’un meeting tenu vendredi après-midi à El Menzah 7, tendu la main aux formations du bloc démocratique et moderniste, et invité Ettakatol, le Pôle / Ettajdid et Afek Tounes à former ensemble une coalition démocrate progressiste. « Aujourd’hui, nous sommes en compétition, c’est la loi de la démocratie, mais demain, nous avons vocation à être alliés, a déclaré Ahmed Néjib Chebbi. Sur les institutions et sur le projet de société, ce qui nous rassemble est bien plus important que ce qui nous sépare.»
« Cette clarification intervient au bon moment, estime Samy Ghorbal, conseiller politique du leader du PDP. Il y a plusieurs mois de cela, nous avions suggéré un programme commun pour la Constituante. Aujourd’hui, nous allons plus loin et nous parlons de coalition (koutla). Nous  devons dépasser les malentendus et les querelles futiles. L’enjeu est trop important. Le temps n’est plus à l’ambiguïté et aux messages à demi-mots. Les électeurs vont voter librement pour la première fois de leur vie. Ils ont besoin de clarté pour se prononcer en toute connaissance de cause le 23 octobre. Ils doivent être renseignés sur les programmes mais aussi sur les alliances envisagées par chacun. Le camp moderniste doit se rassembler. »

En fait, sous le feu roulant des critiques pendant tout le mois de septembre, le parti d’Ahmed Néjib Chebbi et de Maya Jeribi retrouve des couleurs depuis le lancement de la campagne officielle et enchaîne les meetings réussis. Après Sfax, le 2 octobre, Sousse, le 4, Mahdia, le 5, le Parti Démocrate Progressiste avait donné rendez-vous vendredi en fin d’après-midi à ses militants du Grand Tunis, à El Menzah 7. Ils ont répondu présent en nombre : un peu plus de 1500 personnes, massées dans la grande salle de l’établissement, mais aussi sur les escaliers et aux balcons, dans une ambiance de kermesse. « L’affluence a dépassé nos prévisions, se réjouissait Sadri Sancho, le coordinateur de la campagne du PDP sur Tunis 2. Nous avions la pression. Le Grand Tunis, c’est un gros morceau : cinq circonscriptions, les deux de la capitale, Ben Arous, l’Ariana et la Manouba. Cela représente 42 sièges à la Constituante, et presque 30 % des inscrits. Ce soir, nous avons réussi notre examen de passage ! Cela va donner de l’allant à nos militants, qui se dépensent sans compter depuis des semaines. »
Il faut dire que le plateau était relevé, avec l’état-major du parti presque au grand complet. Le régional de l’étape, Issam Chebbi - tête de liste à l’Ariana -, Maya Jeribi, la secrétaire générale - tête de liste à Ben Arous -, et Ahmed Néjib Chebbi, le fondateur et leader historique du parti - candidat à Tunis 2 -, se sont donc succédés à la tribune. «La séparation des pouvoirs est la condition de la démocratie et de l’Etat de droit, a martelé Issam Chebbi. La refondation de notre République passe par l’instauration d’un régime pluraliste fondé sur la séparation des pouvoirs, dans lequel les députés mais aussi le président seraient élus par le peuple au suffrage universel. Un régime doté d’un tribunal constitutionnel véritablement indépendant, soustrait aux influences partisanes ». Maya Jeribi, pour sa part, a mis l’accent sur la nécessité de protéger et défendre les acquis de la femme, consacrés dans le Code du Statut Personnel et qui constituent aujourd’hui une des dimensions fondamentales de l’identité moderne du peuple tunisien. Réitérant son attachement à l’identité arabo-musulmane de la Tunisie, elle a également insisté sur l’importance qu’il y avait de tenir la religion à bonne distance de la politique.   

Ahmed Néjib Chebbi, lui, a plaidé pour une profonde réforme de l’organisation territoriale, afin d’instaurer la décentralisation, l’équilibre entre les régions et la participation du citoyen. « L’excessive centralisation de notre Etat a conduit à une Tunisie à deux vitesses. Elle a fait le lit des injustices et a conduit à une Tunisie à deux vitesses. Les municipalités, les gouvernorats et les régions doivent être dotées d’exécutifs élus démocratiquement, qui impulseront le développement régional en concertation avec l’Etat »

Lettre Ouverte aux Dirigeants d'al-Nahda



Mes compatriotes,

Vous avez souffert dans votre chère, vos familles et vos proches ont connu le pire des traitements, vous avez connu l'exil et la torture et ce, depuis plus de trente ans. Aujourd'hui, la donne a changé, vous voilà dignes dans votre pays, libres d'expression et participant activement à l'effort de démocratisation du pays suite à une révolution qu'aucun parti en Tunisie ne peut s'approprier. Vous semblez jouer le jeu exigeant de la démocratie et c'est tout à votre honneur. Car savoir gagner sans écraser ses adversaires, savoir perdre avec fair-play, savoir nouer des alliances tactiques ou stratégiques et les respecter n'est pas donné à qui veut. Les exemples de crise postélectorale dans des pays nouvellement démocratisés à l'instar de ce qui s'est passé en Côte-D'ivoire et tout récemment au Nigeria sont à méditer. La Tunisie ne supporterait pas le dissensus et ses conséquences néfastes pour un pays identitairement homogène aspirant majoritairement à la modernité et l'ouverture sur l'autre.  

Vous avez présenté votre parti, Ennahdha, au ministère de l'intérieur sans faire référence à l'idéologie islamiste, votre slogan «Liberté, égalité, développement» est globalement conforme en effet aux aspirations actuelles des tunisiens. Est-ce une orientation sincère ? Est-ce une preuve d'un pragmatisme imposé par une nouvelle lecture de la société tunisienne et son évolution ? Est-ce une rupture totale avec des dogmes et pratiques qui, en leur temps, ont fait peur aux tunisiens jusqu'à signer un chèque à blanc à Ben Ali.

A toutes ces questions j'ai envie de dire oui, tant le poids politique que vous représentez aujourd'hui dans la société tunisienne à la lecture des différents sondages d'opinions est responsabilisant. Responsabilisant pour vous, d'abord, car porter la destinée d'un peuple c'est du lourd, porter l'espoir de 10 millions de tunisiens, 2.5 millions de familles, 3 millions d'élèves et d'étudiants, 3 millions d'actifs occupés dont 2 millions de salariés, 500 000 agriculteurs, 500 000 fonctionnaires, 200 000 commerçants, 100 000 chefs d'entreprises, mais aussi 1 millions de tunisiens à l'étranger et surtout l'espoir de 700 000 demandeurs d'emplois en quête de dignité et des 11.4% des tunisiens vivant dans la précarité ! Responsabilisant, enfin, pour les autres forces traditionnellement démocratiques qui doivent s'interroger sur le meilleur moyen de véhiculer leur projets de société, leurs visions, leurs programmes tout en étant en phase avec le besoin identitaire des tunisiens et la volonté de hisser la société vers le progrès. L'exercice du pouvoir corrompt, l'AKP turque a mis 20 à 30 ans pour arriver à une forme de maturité de pouvoir, faisant ses preuves au niveau local et régional d'abord en s'adaptant à la complexité de la société turque. Vous avez encore un long chemin d'apprentissage à faire. Le peuple ne tolérera jamais les dérives de type RCD, avec des formes de clientélisme politique dans les milieux sociaux. Non, on ne nous la fait pas une deuxième fois. Ne jamais oublier que la plus part de nos concitoyens demeurent attachés aux précieuses valeurs humaines prônées par l'Islam (tempérance, tolérance, médiation) et qu'aujourd'hui, il me semble que nous n'avons pas besoin de Politicien pour nous enseigner notre religion, et nous n'avons pas besoin de Religieux pour nous faire la politique.

Mais j'ai surtout envie d'insister sur les cinq messages-clé suivants, que vous gagnez la prochaine bataille électorale ou que vous la perdiez :

1 - Aimez les tunisiens, tous les tunisiens tels qu'ils sont, pour ce qu'ils sont,le chômeur, le travailleur, le bourgeois, le prolétaire, le voyou, oui le voyou et le bienfaiteur ou du moins celui qui se croit l'être. Diffusez un message d'amour et non de haine, un message fédérateur et non d'exclusion. Donnez de l'espoir, soyez réalistes et non dogmatiques. Réveillez chez le tunisien tout ce qu'il a de meilleur en lui, mobilisez les valeurs famille, travail, solidarité, liberté de penser, d'agir, d'entreprendre, de communiquer, de s'exprimer, ... et non le pire, telle que la violence physique ou morale, la loi du plus fort, la ségrégation, l'arbitraire religieux ou qu'on croit être religieux car l'Islam est à des années lumières en termes de valeurs devant les pratiques politico-religieuses d'ici-bas (Iran, Arabie Saoudite, ...).

2 - Soyez à l'image de la société tunisienne, diversifiée, ouverte, moderne, tolérante, berceau de la première loi séculaire dans le monde arabo-musulman (1861) et située aux confins de l'Orient et de l'Occident ... Si vous avez la prétention de prendre la destinée de ce pays et son peuple en main alors respectez l'apport berbère dans sa civilisation (nos traditions), l'apport phénicien dans sa manière de travailler (le commerce), l'apport romain dans son organisation (les collectivités locales et l'aménagement du territoire), l'apport des arabes (langue, religion et sciences et les arts), l'apport andalou (artisanat et agriculture), l'apport ottoman (institutions, armée, ...), l'apport des occidentaux (rationalité et rigueur intellectuelle). Le Qamis, le Niqab, les longues barbes, parfois colorées, ... ne reflètent pas le tunisien du XXIème siècle, celui de la révolution du 14 janvier 2011. Cet exotisme vestimentaire vous est préjudiciable, vous l'avez compris, il est nuisible tant sur le plan électoral que sur le plan de l'identification à la société dont vous représentez une des composantes politiques. Renvoyez une image fidèle à ce que nous sommes. Osez porter une cravate, par respect, pour une réunion officielle, comme le ferait un jeune cadre dynamique de nos jours !

3 - Préservez les deux biens tunisiens les plus précieux : la famille (la femme) et l'éducation. La politique démographique et nataliste cohérente du pays, sans elle toute la Tunisie aurait eu le sort économique malheureux des régions intérieures et surtout l'appétence du savoir chez le tunisien et qui n'a pas de limite. A ce titre, ne sous-estimez pas le penchant du tunisien à acquérir du savoir, souvent les parents s'endettent, il leur arrive même de ne pas manger pour financer la scolarité de leurs enfants. L'engagement de la Tunisie dans l'économie du savoir est le meilleur garant de son invulnérabilité et son immunité éternelle. L'Etat d'Israël nous nargue avec son positionnement leader au niveau mondial dans les services informatiques, dans son industrie pharmaceutique, dans sa maitrise des technologies des énergies renouvelables, ... son seul moteur étant une instrumentalisation du sentiment religieux et national pour la maitrise des sciences et des arts. Ce pays, voyou, certes, est à ce titre un bel exemple pour un pays comme la Tunisie. L'économie du savoir suppose qu'il n'y ait pas de limite à la recherche et le développement, aucune limite à l'innovation et la créativité, toutes deux se nourrissant du sentiment profond de liberté. La liberté est féconde. Un jour on vous a privé de liberté, vous êtes les premiers à comprendre le sens de privation de liberté !

4 - Ayez un message positif vis-à-vis des chefs d'entreprises et des banques en place, il en va du salut de l'économie, de la création de valeur, du travail et de l'emploi et donc de la dignité, origine de la révolution tunisienne. Rassurez les opérateurs économiques sur vos intentions en matière de vision de la gestion des richesses dans le pays. L'entreprise compétitive tunisienne est l'unique lieu de création de richesse. Lui assurer un environnement propice pour son développement est une nécessité au nom de tous ceux qui affluent à la recherche d'emploi pour se réaliser en tant que citoyen de ce pays, donnant et recevant à et de la République. Si vous avez des propositions en matière d'économie solidaire, voire de finance islamique, soit, mais cela ne pourrait être qu'un complément au système en place, cela ne saurait se substituer au gigantesque dispositif construit pendant plusieurs décades, voire plusieurs siècles et totalement en phase avec les standards internationaux (comptabilité nationale, ...). Ce n'est pas maintenant qu'on va jouer à l'apprenti sorcier. Notre voisin de l'Est a sacrifié tout un peuple et plusieurs générations en construisant et déconstruisant des modèles de développement aussi farfelus les uns que les autres. Le résultat vous le connaissez...

5 - Conscientisez l'idée que la Tunisie a de tout temps eu et aura des relations privilégiées avec ses voisins du Nord (à 20 mn d'avion), l'Europe et les européens. L'Occident, on le connait, il a toujours des velléités hégémoniques, mais il ne s'en cache pas, la Chine ou d'autres nouvelles puissances opèrent différemment, peut-être plus sournoisement. Raisonnez avec l'Occident dans une logique d'intérêt commun, car c'est le seul langage qu'il entend bien. La mise en commun de nos potentiels respectifs est la seule solution pour une relation durable paisible et emprunte de respect. Ces potentiels sont les ressources humaines (nos immigrés, leurs touristes), les ressources énergétiques (notre soleil, notre vent, leurs technologies de transformation), les ressources halieutiques (mer méditerranée commune), hydrauliques (savoir-faire en économie de l'eau), ressources agricoles (productions complémentaires), ressources financières (la BEI, ...), ressources culturelles (livres, musique, théâtre, audiovisuel,...). L'Europe pour la Tunisie n'est pas l'étranger, c'est 80% de notre commerce, un million de tunisiens qui y vivent dont 5000 chercheurs scientifiques, 4.5 millions d'européens qui viennent chez nous tous les ans et qui assurent près de 400 000 emplois, c'est aussi des investissements directs générant plus de 300 000 emplois avec plus de 3000 entreprises dans tous les secteurs d'activité. L'Europe et les Etats-Unis c'est aussi une relation stratégique au sens militaire du terme, par ces temps d'instabilité géostratégique et avec plus de 2500 km de frontière terrestre et maritime à surveiller. Une politique volontariste pro arabe ou pro pays musulmans ne peut être qu'un développement qui se rajoute à l'effort historique de la Tunisie dans ses relations aux pays occidentaux. L'Afrique et l'Asie sont en effet à conquérir économiquement. Remarquez les clins d'œil que vous font les occidentaux depuis un certain temps, hier la Grande Bretagne, ensuite l'Amérique, aujourd'hui la France... La banalisation de votre mouvement est un gage de respectabilité retrouvé, alors ne gâchez pas cette occasion de normalisation de vos rapports à l'Occident. C'est la Tunisie et les tunisiens qui y gagneront. C'est aussi un signe de maturité de votre part.

Pour conclure, mes compatriotes dirigeants d'Ennahdha, au nom de mes enfants, qui sont aussi les vôtres, et que j'élève à l'école de la tolérance et du libre-arbitre, à la responsabilité individuelle et collective, mes enfants à qui j'inculque tous les jours l'amour de la patrie et la soif du savoir, mettons le vivre-ensembleau centre de nos réflexions et actions. Mettons la Tunisie, ce bijou de pays, par de là les luttes partisanes et les besoins légitimes de revanche, dans la pupille de nos yeux. Soyons à la hauteur de l'espoir né de la révolution tunisienne. Soyons le pays exception, celuiqui aurait bâti une République exemplaire aux yeux du monde entier, au nom de Dieu et des valeurs humaines, au nom de nos enfants qui seraient fiers d'y vivre

par Hassen Zargouni un Citoyen

Tunisie: l'Initiative citoyenne annonce les 16 points de la charte citoyenne

"L'initiative citoyenne" a lancé, dimanche, au cours d'un meeting organisé au Palais des Congrès à Tunis, "la charte citoyenne".

Il s'agit, selon les membres de l'initiative, d'un consensus adressé au peuple tunisien et à l'assemblée constituante qui sera élue au mois de juillet prochain et qui pourra s'en inspirer pour élaborer la nouvelle constitution du pays.

M. Fadhel Moussa, doyen de la Faculté des sciences politiques et juridiques à Tunis et l'un des fondateurs de "l'Initiative citoyenne", a souligné que la charte a été lancée après un long débat couronné par l'accord et la signature milliers de personnes représentant les différentes parties de la société civile, toutes les catégories sociales, tous les âges et toutes les régions du pays.

Il a précisé que "l'initiative citoyenne" est totalement indépendante. Elle n'est pas un parti politique, ni une association, "c'est plutôt un groupe de personnes qui représentent les différentes composantes de la société civile", a-t-il ajouté.

Présentant "la charte citoyenne", M. Moussa a souligné que ce consensus revêt un caractère moral qui pourrait refléter les ambitions et les aspirations d'une grande partie du peuple tunisien étant donné qu'il associe les principes de la citoyenneté aux principes de la démocratie.
Il a indiqué que la signature de cette charte par les partis politiques signifie leur engagement à ce consensus.

La charte est disponible sur Internet et a été distribuée dans les différentes régions du pays ainsi qu'à l'étranger pour permettre à tous les Tunisiens de prendre connaissance de son contenu et d'y adhérer s'ils en sont convaincus.

"La charte citoyenne" comprend 16 points:

1/ L'affirmation que la Tunisie est un Etat libre, indépendant et souverain; sa religion est l'islam, sa langue l'arabe et son régime la République

2/ La sauvegarde du caractère civil de l'Etat tunisien

3/ L'assurance que l'islam se soustrait à toute instrumentalisation idéologique et politique

4/ La séparation des pouvoirs, exécutif, législatif et judiciaire et la garantie de leur équilibre

5/ L'indépendance et la neutralité totales de la justice

6/ La reconnaissance de l'alternance pacifique au pouvoir par des élections régulières, libres démocratiques et transparentes

7/ Le rejet de toute forme de violence dans les relations entre le pouvoir et les citoyens et entre les citoyens

8/ L'égalité dans la citoyenneté et dans les droits économiques, sociaux, politiques et culturels de tous les Tunisiens et Tunisiennes, sans aucune discrimination

9/ La reconnaissance explicite de l'éligibilité de tous les Tunisiens et de toutes les Tunisiennes à l'exercice de toutes les responsabilités, y compris celle de la présidence de la République

10/ La garantie de tous les droits individuels et leur caractère inaliénable

11/ La préservation des acquis de la femme et leur consolidation par la consécration de l'égalité universelle

12/ La reconnaissance et la garantie de la liberté de conscience, de conviction, de pensée, d'expression, d'information, de réunion, d'association et de circulation

13/ La garantie de toutes les protections juridiques assurant l'intégrité et la dignité de la personne

14/ La reconnaissance du principe du droit de tous, hommes et femmes, au travail, à la santé, à l'éducation et au logement

15/ Le respect du droit de la propriété privée et l'établissement d'un régime fiscal juste et équitable

16/ La reconnaissance et la protection du droit de toutes les régions à un développement équitable et au droit de tous à un environnement sain.

Personnellement, c'est une Excellente initiative à partager svp

Caïd Essebsi à l'AFP : les élections du 24 juillet, le RCD et «le péril islamiste»


On sait que la date du 24 juillet a été arrêtée pour l'élection d'une assemblée constituante. le pari sera t-il tenu ?«C'est difficile mais c'est un délai raisonnable, presque six mois après la révolution du 14 janvier (chute de Ben Ali). Il ne faut pas s'éterniser dans le provisoire», confie  M. Caïd Essebsi à l'AFP, ajoutant «ne pas avoir l'intention de changer la date».  il n'écarte toutefois pas l'hypothèse d'un report «s'il y a un consensus le plus large possible»

Car, remarque t-il, à part le vieux mouvement islamiste Ennahda récemment légalisé, les tout nouveaux partis légalisés qui ont fleuri «ne sont pas au meilleur de leur forme» pour se préparer au scrutin, dit-il.

Pour lui, la nouvelle Tunisie n'en est qu'au début : «La révolution ce n'est pas la démocratie, ce n'est que la première porte. Il faut ramer pour aller à la démocratie». «Il y a évidemment des risques de dérives, ceux qui sont aux responsabilités doivent être vigilants. Nous le sommes», assure-t-il, non sans exclure de possibles «accidents de parcours».

Avec ses deux millions de membres revendiqués, le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), le parti de Ben Ali, pourrait-il constituer un obstacle sur la route de la démocratie, bien que dissous sur le papier par la justice? Béji Caïd Essebsi ne le pense pas même s'il «peut renaître de ses cendres» sous une autre appellation. «Certains y travaillent».

Est-ce un risque pour la démocratie balbutiante? «Pas du tout», assure-t-il dans une quasi-plaidoirie pour l'ancien parti qu'il estime avoir été dévoyé par le clan Ben Ali: «Beaucoup de patriotes en ont été écartés, et dans le RCD, il n'y a pas que des monte-en-l'air».

«Ce n'est pas en trois ou quatre mois qu'il se refera une virginité», dit-il encore, en excluant une chasse aux sorcières: «Je ne crois pas à la justice expéditive et collective», et préconisant juste un «coup de tamis» de l'appareil judiciaire.

Quant au péril islamiste dans un pays arabo-musulman pionnier sur le droit des femmes, il n'y croit pas. «Ce courant ne peut être combattu que par un mouvement d'idées. La majorité des Tunisiens, si on leur propose un autre choix que la dictature ou l'islamisme, iront vers des formations moyennes», analyse-t-il.

C'est lui qui en tout cas s'est récemment et personnellement opposé à la légalisation du mouvement islamiste Hezb et Tahrir, «un parti xénophobe».

Malgré une croissance «presque à zéro», le libéral Béji Caïd Essebsi sait enfin que l'avenir démocratique du pays se joue largement sur sa capacité à répondre aux revendications sociales de millions de gens en désespérance: «La Tunisie retravaille et nos exportations ont augmenté de 5% pendant la période de la révolution».
                                                                              par Leaders.com