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Autopsie des pratiques propagandistes de la Nahdha Ghannouchiste


La Conquête des Mosquées
                 Le recours au détournement de l’usage des mosquées à des fins politiques mobilisatrices par des masses populaires mécontentes, à l'égard des promesses du gouvernement de transition, a ouvert la voie à l’exploitation de cette atmosphère de recrutement irrégulier d’adhérents et de partisans au courant Islamiste par la Nahdha. Les lieux de prières se sont transformés en locaux de lavage de cerveaux pour la mobilisation populiste. 
           Ces dérives d’usage des mosquées ont toujours contraint la pratique religieuse des prières par les apolitiques.  
           Cette attitude a, à son tour, provoqué des étincelles et des susceptibilités avec le reste du spctre de la société civile .  

Victimisation et Double Discours
           Néanmoins, les barons de la politisation de l’Islam en Tunisie n’ont cessé de se victimiser afin d’accaparer  les tribunes et les plateaux des télévisions à vocation commerciale pour divulguer un discours à double tranchant : Démocratie et Intégrisme oscillant entre les ruses, les tromperies et les fictions sans pour autant déclarer leurs véritables convictions à propos de la citoyenneté, le pluralisme, la liberté personnelle et collective, de la société civile , du statut de la femme , de leur opinion et position à la reconnaissance d’Israël  face à l’installation d’une ambassade de l’état Hébreux à Tunis et réciproquement à Tel Aviv.

Générosité Nahdhaoui ou corruption politique
          La générosité des Nahdhaoui au dessous des table associées à
leurs moyens de mobilisation sont loin de pouvoir transformer une mutation hybride des esprits en facteurs de robotisation des sans-espoirs à des fins criminelles au nom de l’Islam et du Jihad pour contrarier les courants modernistes et le progrès du pays par le terrorisme d’esprits et de faits.
          
          
Insouciance , Manipulation et Simulation d’Innocence
           Le Q.G des Nahdhaoui ont bien omis, avec préméditation, de préciser nettement et clairement les motifs et les raisons ainsi que les délits qui les ont poussé à fuir la Tunisie pour demander l’asile politique à l’étranger dès l’accession du Président Zine El Abidine Ben Ali à la magistrature suprême.
          Il ne leur resterait qu’à violer les centres psychiatriques au monde Arabo-Musulman pour synthétiser des bombes humaines suicidaires afin d’exiger leurs règles du jeu au paysage politique en Tunisie.

Objectifs Nahdhaoui de Long Terme
          Cette règle du jeu n’est qu’un précurseur à l’instauration de l’Empire d’un Royaume Islamiste où les frontières des états Arabo-Musulmans sont dissoutes pour revenir à l’ère de la vie tribale de conquête, d’invasions et d’embuscades.

Conception de Violence
          Cependant, leurs capacités logistiques clandestines ont toujours constitué un pilier d’informations, de renseignements, de directives, de supervision et de coordination  par leur patron Rached Ghannouchi.
     En fait, Les antécédents criminels du Mouvement de la Tendance Islamique en Tunisie ont, toujours, témoigné de la terreur de violence tenue comme conviction et moyen de riposte politique pour ce courant Islamiste afin de lui permettre de conquérir un espace politique dans le paysage de la société civile avant de s’accaparer de la magistrature suprême par la voie de l’embargo religieux concurent.

Rached Gannouchi 
     Par ailleurs, ce Rached Ghannouchi est très mal placé pour parler de l’Islam modéré dont la Nahdha présume faire partie afin de prétendre une mentalité moderne de démocratie et de respect des droits de l’homme. Un faux discours de non-violence pour un faux Martin Luther King a déjà enraciné la méfiance et l’hésitation à l’adoption populaire des conceptions du mouvement « Nahdha » pour lever cet embargo administratif de ségrégation politique.

     Rached Ghannouchi  se prend pour un Méga-Ayatollah dans le savoir Coranique et dans les thèses politiques de démocratie et de respect des droits de l’homme. Alors qu’il ne s’agit que d’un générateur de drames, de sang et de larmes pour ses alliés et leurs entourages qu’il a abandonnés à l’inertie, en toute lâcheté, entre les prisons, la maladie et la misère atroce pour profiter longuement de leurs sacrifices loin des yeux des indiscrets. 

Les explosions des Hôtels de Sousse et de Monastir , le 02 Aout 1987
                     Il est à noter que ce Rached Ghannouchi a, toujours, nié d’œuvrer pour s’innocenter hypocritement de sa culpabilité criminelle de tout acte terroriste fanatique notamment des explosions criminelles intégristes aux Hôtels de Sousse et de Monastir, survenues au soir du 02 Août 1987 dont les instigateurs et les agents d’exécution n’étaient que des Nahdhaoui "Hamadi Jebali, Salah Karker, Abdelmajid Mili, Fathi Maatoug, Mohamed Chemli" qui comptaient troubler les festivités du 84° anniversaire du défunt Zaïm Habib Bourguiba par des exécutants qui ont été exécutés.

                     A son avis, cette terreur n’était qu’une  expression d’indiscipline au sein de son Mouvement de la Tendance Islamique puis qu’il était déjà incarcéré en prison à cette époque. 

Cocktail Molotov
                    Les attaques Islamistes aux bombes Molotov contre les forces de l’ordre public n’étaient aussi que de la plaisanterie à la façon de Rached Ghannouchi et ses partisans. 

Jets d’Acide Nitrique Concentré
                                        En outres, ses théories et pratiques de brûlures caustiques par le jet de l’acide  concentré aux visages des victimes innocentes gardent, encore à ce jour, les empruntes de la démocratie attendue sous la gérance politico-théologique de la Nahdha en Tunisie  : le Nahdhaoui Abderrazzak Mezgrichou est l'un des principaux acteurs de ces crimes

Mentalités Criminelles Nahdhaoui
                  Les victimes et leurs parents n’attendaient que le retour de l’étranger des véritables coupables et des commanditaires de ces actes criminels de l’été 1987 en Tunisie. La vague des jets d’acide nitrique et sulfurique aux visages des innocents dans la voie publique n’expliquait qu’une mentalité criminelle au nom du Jihad des fanatiques intégristes fondamentalistes Nahdhaoui en Tunisie.
                     D’après Rached Ghannouchi, ces incidents constituaient, simplement, une plaisanterie de mauvais goût de la part de ses partisans à l’égard de leurs cibles bien choisies.

Enlèvement et séquestration du Doyen de la faculté
                     L’enlèvement du Doyen d’une faculté à l’Université de Tunis n’était, à son tour, qu’une conduite déplacée de ses partisans.

Agressions Estudiantines
                     Les descentes agressives nocturnes des Apaches Nahdhaoui contre les étudiants dans les foyers universitaires ont semé la terreur dans le milieu éducatif.

Hold up de Postes de Police
                    Les hold up Islamistes effectués dans les postes de police et l’agression des agents de l’ordre public n’étaient aussi que des manœuvres Nahdhaoui du cinéma politique Islamiste.

Terreur au Campus Universitaire
                    La terreur des partisans du Méga-Ayatollah Rached Ghannouchi s’est propagée à l’université par la dissémination du langage des battons, des chaînes, des couteaux et de la pose de clous sur la trajectoire des véhicules de police au cours des poursuites des agresseurs Nahdhaoui.

Exhibitionnisme Intégriste
                   Ce folklore Islamiste n’était que de l’exhibitionnisme politique intégriste fondamentaliste de secte criminelle islamiste : «  Nahdha » .

Opacité Acquise au Jihad
            En ce sens, je suis en mesure de porter défi aux imminentes sommités de l’élite Islamiste en Tunisie et dans le monde pour étaler, identifier et définir la notion du Jihad médiatiquement en toute objectivité afin de pouvoir lever cette qualification criminelle polluante attribuée injustement  à l’Islam.
Les binômes de Jihad et crime, Jihad et sang, Jihad et larmes, Jihad et angoisse, … n’expriment qu’une frustration et un acharnement obsessionnel fanatique non contrôlé témoignant d’une composante mélancolique de sectes fondamentalistes Musulmanes criminelles. 

Déclarations de Presse Mensongères
                     Mais, à  entendre parler Rached Ghannouchi aux tribunes médiatiques et face aux caméras, personne ne pourrait croire ses yeux devant un aussi pieux honnête homme de loi et de foi. Son sourire hypocrite a, toujours, voilé son fond de médiocrité intrinsèque bien cachée dans ses allocutions médiatiques religieuses et conceptuelles. Sa mimique instable contemple des propos utilisés en noyau de gravitation dont les oscillations sont imprévisibles à la décharge impulsive d’un résidu criminel. Mais, Rached Ghannouchi n’ose affronter sa vérité et celle de ses alliés.   
              
                A ce propos, le fond des déclarations de presse mensongères de Rached Ghannouchi exprime, à ce jour, une stérilité politique et une impuissance de passage à l’acte et à l’action par des traîtres à la Charte du Policier et au Serment du Soldat engagés dans les rangs de l’autorité au pouvoir.

Groupe Sécuritaire
         L’échec de la tentative du coup d’état militaro-policier Islamiste Nahdhaoui du 08 novembre 1987 traîne encore, à ce jour, ses séquelles dramatiques chez tous ceux qui ont cru à un bras cassé dont les fausses promesses ont poussé à l’impasse sociopolitique et à une paralysie de la société civile en Tunisie.
                   Le méga-Ayatollah Rached Ghannouchi garde toujours la responsabilité des actes criminels commis au nom des motivations du M.T.I ainsi que des préparatifs de la mise en œuvre de tout un processus de coup d’état militaro-policier « le groupe sécuritaire » pour renverser le défunt Zaïm Habib Bourguiba de son trône le Dimanche 08 novembre 1987.

Infiltration Intégriste Fondamentaliste des institution de l’état.
                   La « Nahdha » a toujours infiltré les institutions militaires et policières de l’état pour y  semer sa gangrène fanatique délirante de trahison et de complot à des fins idéo-théologiques. 

Grace Présidentielle et Ingratitude Nahdhaoui
                   D’ailleurs, malgré la grâce présidentielle attribuée à ce groupe sécuritaire de fanatiques intégristes fondamentalistes le 05 novembre 1988, une récidive de coup d’état a été aussitôt renouvelée à titre de remerciement d’ingrats et de récompense malsaine à la générosité et à la tolérance mal placée d’un président déchu qui s’est vu dans l’obligation de modifier l’itinéraire de son parcours politique à la magistrature suprême.

Revirement Préventif du processus Démocratique
                  Serrer l’étau, montrer ses griffes pour défier les harcèlements et les persécutions Islamistes de la Nahdha en Tunisie, telles étaient les origines du comportement officiel au revirement autoritaire précoce pour défendre la démarche suprême et l'itinéraire politique du régime.

Blocage du Processus Démocratique
                  L’attitude comportementale de l’état-major de la Nahdha y est responsable d’une grande part de culpabilité. Ce mouvement intégriste Islamiste fondamentaliste « M.T.I » n’a pas facilité la transition démocratique en Tunisie et n’a collaboré qu’à compliquer la situation sociopolitique pour la traîner à l’impasse et crier échec à la démocratie. 

Discours Intégriste Propagandiste 
       Il est, cependant, nécessaire de mettre au clair les ruses et les tromperies utilisées par le discours mensonger de l’état-major et des Lords de la Nahdha sans pour autant tomber dans les enchères et les surenchères politiques de leurs discours propagandistes de victimisation.

Objectif de Rached Ghannouchi à Cours Terme
               L’objectif de Rached Ghannouchi n’est, au fait, qu’un règlement de compte personnel avec Zine El Abidine Ben Ali. Mais la lacheté du méga'Ayatollah Rached Ghannouchi l'a poussé à remettre les pieds en Tunisie après le 14 Janvier 2011. Quel défi ? Quel courage ?
               Ses méthodes et moyens d’usage ne puissent le déresponsabiliser de toute attitude ayant conduit à la pollution du paysage politique en Tunisie par des actes de terrorisme fanatique fondamentaliste Nahdhaoui.

Discours et Coalitions Incompatibles 
               Son recours en solitaire à l’anti-propagande n’a jamais été entendu. Mais, après son association incompatible aux alliances des fonds de commerce du marketing politique des spéculateurs et des opportunistes de la dernière pluie,  Rached Ghannouchi comptait offrir une matière première aux marchands des droits de l’homme qui l’ont toujours ignoré avant que nombreux collabos du régime ne soient régurgités des viscères de l’autorité au pouvoir. 

              Avec des alliances politiques stériles et incompatibles associées à des composantes périmées d’une société civile abandonnée à l’inertie, le méga-Ayatollah Rached Ghannouchi persiste encore dans la voie de l’erreur.
              La Nahdha ne pourrait se démarquer de cette mouvance de chahuts médiatiques persistant pour  simuler un délire euphorique d’influence populaire inexistante à travers des vestiges et une carapace de ruines appelées virtuellement «  institutions de la Nahdha » qui voilent la vérité de ses origines criminelles. 

Moyens de Lutte et de Militantisme 
               Le méga-Ayatollah, Rached Ghannouchi, n’a cessé d’user de tous les moyens trop bas pour conquérir brutalement le pouvoir suprême et instaurer sa  propre oligarchie Islamiste Nahdhaoui sans tenir compte des répercussions nocives de cet affrontement entre deux entités, politique et idéo-théologique, issues d’un même pays, d’une même langue et d’une même religion.

Contexte Sécuritaire 
               Le contexte sécuritaire local s’est, donc, trouvé confronter à la légitimité historique des uns face à la légitimité religieuse des autres où le patriotisme est mis en hors jeu.

Affrontements avec les Forces de l’Ordre Public 
              Rached Ghannouchi ne pourrait jamais nier son ultime responsabilité dans les affrontements de terrain entre ses fanatiques alliés et les forces de l’ordre public au cours de sa présence en Tunisie.

Solidarité avec le F.I.S et sa Bra,nche Armée G.I.A pour la Culture de Violence
              Mais aussi, il ne pourra, jamais,  nier son attitude de solidarité avec le Front  Islamiste  du  Salut «  F.I.S. » responsable d’une guerre civile en Algérie.
              A son passage en transit à ce pays voisin, Rached Ghannouchi n’a pu laisser à sa population que la culture de la violence et de la mort pour montrer son soutien à l’insurrection générale au nom de Dieu et de l’Islam.

Solidarité avec le Dictateur Saddam Hussein à l’Invasion du Koweït 
                 Il a simulé combattre une dictature policière en Tunisie, mais en l’occurrence, il n’a pas manqué de porter son soutien et sa solidarité au Dictateur Saddam Hussein en Irak au moment de l’invasion du Koweït.
                Ce mega-Ayatollah s’est démasqué pour étaler en public  son fond criminel dans lequel baigne un immense désir profond de revanche et de vengeance.

Manœuvres du Clan Ultra-Fondamentaliste de la Nahdha 
                        Il ne pourrait nier aussi la submersion et la domination des décisions du clan ultra-fondamentaliste dans les orientations de la Nahdha :
           A la clôture des réunions clandestines du bureau politique du Mouvement de la Tendance Islamique « M.T.I. », un arrière-congré , de mi-nuit à l’aube , a toujours annulé les décisions prises par la majorité des participants Nahdhaoui, de l’avant-minuit, pour imposer un fanatisme intégriste fondamentaliste poussant le processus politique au blocage de la situation des libertés en Tunisie.
                Libertés, modernité et citoyenneté constituaient les principaux ennemis des orientations théo-féodales de la Nahdha.

Discours Propagandistes et Générosité des Nahdhaoui 
               Les discours apparents de la Nahdha ont, toujours, voilé les véritables intentions criminelles fondamentalistes d’un noyau sado-masochiste qui entretient une mentalité paysanne criminelle rigide et primitive de discordance tribale désordonnant la loi, la constitution et les principes fondamentaux de la religion Musulmane.
               Le verbalisme Nahdhaoui traduit une dislocation comportementale oscillant dans un spectre de protagonisme sensible aux humeurs et aux intérêts de l’état-major Nahdhaoui.
              Ceux qui ne sont pas d’accord avec les orientations criminelles intégristes de la pyramide hiérarchique de la Nahdha ont été toujours exclus de cette organisation clandestine. Mais, ceux qui sont complaisants, dociles, opportunistes et complices aux dérives et aux aberrations de la hiérarchie Nahdhaoui, ont toujours bénéficié de la générosité et de la bénédiction du méga-Ayatollah Rached Ghannouchi.

Profil Confusionnel Nahdhaoui 
              Cette ambiguïté confusionnelle a, toujours, généré un double profil des Nahdhaoui sur un double langage et une double pratique de terrain variant entre la souplesse du discours politique face à la rigueur du discours religieux où l’incompris justifit le non-su et inversement par des méthodes que nul n’ignore .

Prodromes d’Insurrection Sudiste Hostile au Sahel
              Un régionalisme Sudiste s’est constitué en noyau hostile au régime sans rapport avec les convictions idéo-théo-politiques.
              Une marmelade de gauche et de droite regroupe des sudistes réunis par la nostalgie du pays pour déclarer à l’étranger leur opposition aux orientations répressives du Président Zine El Abidine Ben Ali alors qu’ils l’ont bien applaudi et soutenu au point de lui lécher les bottes.

Escroqueries Nahdhaoui sous des Titres de Mendicité et de Solidarité
              La collecte des charités obligatoires de sommes colossales d’argent, à travers les connexions mafieuses des partisans de la Nahdha entre la Tunisie, l’Europe et les pays du Golfe, n’a jamais fait l’objet de contrôle et de bilans  témoignant la transparence des responsables et des superviseurs Nahdhaoui.
              La liste des prisonniers Nahdhaoui a toujours constitué un motif pour demander l’aumône aux richars des pays du Golfe. Mais, la rançon n’a jamais été parvenue à sa destination de principe. Par contre, elle a été , toujours, partagé entre l’état-major de la Nahdha à l’étranger sans que les victimes de Rached Ghannouchi puissent voir ou constater le soutien de leur famille par la Nahdha.
              Un bilan de propriétés privées et de niveau de vie des escrocs de la Nahdha renseignerait sur leurs méthodes préconisées pour fructifier le chiffre d’affaire du marketing politique du fond de commerce «  Nahdha ».
              Ce sujet a été toujours pris en tabou au sein de l’état-major de la Nahdha où l’interdiction a, toujours, simulé le péché.

Mœurs Bizarres et Refus des Lois de l’état civile en vigueur
        En outres, l’abus aux mœurs bizarres n’a pas manqué à la déontologie intégriste fondamentaliste Nahdhaoui. La polygamie et les mariages, non déclarés aux départements de l’état civil dans les mairies, ont trouvé  leur chemin d’expansion par des dérogations extirpées du fanatisme fondamentalistes Nahdhaoui qui n’a aucun respect aux lois en vigueur.

Incubation Nahdhaoui dans les Milieux Sociaux 
             Par ailleurs, profitant du mécontentement des classes populaires démunies, le développement du courant Islamiste Nahdhaoui a trouvé sa culture et sa progression dans les milieux ambiants de la misère et de la haine, véritables catalyseurs des esprits destructeurs.

Hostilité Nahdhaoui à l’Appareil exécutif 
            Rached Ghannouchi a, cependant, réussi à créer une hostilité  associée à un sentiment de refus et de répulsion populaire contre l’appareil sécuritaire qui est tombé dans le piège des provocations Islamistes Nahdhaoui.
           Cette attitude, mal calculée, de mouvement de groupes fanatiques traduit une incapacité et une impuissance de Rached Ghannouchi et ses compagnons à gérer une crise pour se diriger vers le commandement suprême de l’état dans le but de le déstabiliser et de tenter de le substituer. 
            Ce choix d’orientation Nahdhaoui a bien fait des victimes innocentes sans que la situation puisse s’améliorer au sens voulu et attendu.
           La combustion Islamiste des charges religieuses fanatiques impulsives et agressives s’est heurtée à la rigueur de la police et de la magistrature dont les exactions n’ont pas manqué pour maintenir l’ordre public dans un duel voué à l’échec aux rangs des Islamistes Tunisiens.

Expression Criminelle Nahdhaoui et Réparations des Préjudices encourus
           Cependant, les paroxysmes d’incidents terroristes survenus en Tunisie, en 1987, témoignaient d’un fond de résidu d’expression criminelle Nahdhaoui qui reste, à ce jour, sous les décombres du silence de l’impunité judiciaire et des mauvaises surprises politiques contraignant la vigilance de l’autorité au pouvoir.
           Cette expression criminelle de frustration fanatique Islamiste fondamentaliste a toujours généré des victimes sans que Rached Ghannouchi puisse déclarer le forfait face  au déséquilibre de forces et de moyens avec l’autorité de l’état pour limiter les dégâts au sein de ses alliés fondamentalistes.

Complicité de la Société Civile avec l’autorité au Pouvoir à l’éradication du Courant Nahdhaoui du Paysage politique
          La collaboration de toutes les composantes de la société civile Tunisienne avec les services actifs de la police et de la milice du parti au pouvoir s’y est mobilisée et n’a pas manqué, à son tour, à œuvrer aux rangs des irrégularités officielles pour légitimer l’exclusion socioprofessionnelle et le coupe-ressource à tous ceux qui n’ont pas été pris par l’hameçon de la répression de cet acharnement autoritaire.
          La condensation des actes de violations et de dérives n’a, cependant, pu décélérer le rythme et la cadence de l’euphorie officielle qui a radicalisé une forme d’hostilité aux aberrations policières et judiciaires par une mutation, non déclarée, des composantes d’une société civile en métamorphose dystocique.

Complaisance Integriste Nahdhaoui avec l’indifférence de la Centrale Syndicale face aux Exactions officielles 
          Le méga-Ayatollah, Rached Ghannouchi, n’a jamais osé insister dans ses communiqués de protestations à contester et de condamner avec rigueur les révocations administratives abusives de la fonction publique, pour des raisons politiques, de milliers de cadres, partisans et sympathisants de la Nahdha.
          Cette attitude ségrégative n’a suscité qu’une complaisance timide du méga-Ayatollah Rached Ghannouchi, avec l’U.G.T.T, pour canaliser des voies de ré-infiltration et d’appui au sein de la centrale syndicale.
             La brèche sociale, qu’ont engendré les abandonnés à l’inertie et les laissés-pour-compte, a rendu aveugle le patron de la Nahdha par son égoïsme politique maladif.

Participation Nahdhaoui à Distance à la Compétition Successorale
           Ni Rached Ghannouchi, ni les résidus du RCD, ni les intrus à la pyramide du pouvoir, ni les politophytes ne pourraient prendre le relais dans une compétition successorale où les rumeurs et les intox font rages.
          Tricher, par le biais de l’Islam, le pouvoir suprême en Tunisie et induire en erreur les hautes instances et l’opinion publique locale et internationale à l’égard des véritables intentions, convictions et idéologies politiques de violence, de terreur, de manipulation de culpabilité et d’innocence, d’escroquerie, de complots policiers, d’espionnage … ne pourraient légitimer la présence Islamiste dans le paysage politique en Tunisie.
        Le temps de Rached Ghannouchi et l’époque de ses similaires sont révolus.

Conséquences sociales aux Faux Calculs Stratégiques Intégriste de la Nahdha
           La nouvelle génération de la jeunesse Tunisienne ne connaît que les drames qu’a causé le faux calcul stratégique et tactique de Rached Ghannouchi et de ses compagnons pour induire des milliers de familles dans le gouffre des malheurs chroniques au nom du Jihad et du sacrifice divin.
        A ce sujet, il y a bien des coupables du coté de l’autorité au pouvoir, mais, il y en a aussi de véritables criminels du coté de la Nahdha.
       Les deux parties bénéficient chacune d’une immunité à l’impunité sous les statuts administratifs d’appareil exécutif en Tunisie et de "réfugiés" politiques à l’étranger.
           Par contre,  les véritables commanditaires de leurs drames ont pris, en toute lâcheté, le chemin de la fuite à l’autre coté de la mer.

Le Marché de l’Opportunisme politiques des Victimes de la Nahdha
          Par  ailleurs, d’autres se sont bien enrichis des malheurs des victimes de la Nahdha à partir des prérogatives policières, judiciaires et pénitentiaires :  Surfacturations d’honoraires, services de solidarité lucrative et corruption au nom de la légalité et de la défense du respect des droits des de l’homme
          Les opportunistes ont pu se  transformer, ensuite, en défenseurs des droits de l’homme et en opposants politiques après des séances de cosmétiques de plaidoiries et de services payés  obéissant aux ordres dans des circonstances politiques et sécuritaires exceptionnelles.      
            Cette rude épreuve sociopolitique n’a jamais été aussi facile ni à vivre, ni à raconter, soit à l’intérieur soit à l’extérieur de la Tunisie.

Motifs de l’Indifférence Populaire à la Mouvance Elitiste Contestataire Actuelle
            La honte et la déception ont bien entravé le concours à la solidarité avec les faisant-fonctions de défenseurs des droits de l’homme associés aux chargés de missions d’opposants. Cette entité de personnages a toujours véhiculé la notion d’une société Tunisienne terrorisée par les pratiques policières pour voiler sa mise aux bancs des accusés avec les violateurs des droits de citoyenneté et des corrompus de l’état.

Des traitres Tous Ceux Qui Ne Croient Pas Aux Mensonges du Discours Nahdhaoui
          A ce propos, les critiques, les diffamations, les insultes, les …, les … , et les … ont pris une tournure de trahison ciblant tous ceux qui ont désisté des mensonges interminables de l’état-major Nahdhaoui aux promesses d’un retour triomphal des réfugiés politiques Islamistes Tunisiens de l’étranger. Le 14 janvier 2011 à faussé ces prétentions.
             Le discours officiel de la Nahdha a, toujours, prêté illusion, opacité et hypocrisie à l’égard de la démocratie, du respect des droits de l’homme, du statut de la femme, de l’union du Maghreb, de la reconnaissance d’Israël et de l’ouverture d’une ambassade de l’état Hébreux en Tunisie.
         Les normes et les principes universels y sont complètement renversés.
         Le mensonge est sa devise.
         Les ruses sont ses moyens.
         Le profit et l’opportunisme constituent des méthodes de survie et de fluidité de ses tromperies.
        Une résistance au contre-courant érosif de l’infestation toxique  Nahdhaoui des esprits immatures n’est en mesure de trouver une nouvelle assise d’expansion pour un redémarrage d’un vestige agonisant.
         La genèse et la prolifération du terrorisme et du fondamentalisme intégriste international trouvent les conditions favorables chez les Nahdhaoui qui se sont toujours adapter au spectre de l’arc-en ciel.
         Le recours à l’anti-propagande de l’autorité au pouvoir et la collaboration avec les foyers sécuritaires étrangers  ont , toujours ,  disculpé son état-major et son méga-Ayatollah Rached Ghannouchi qui préserve l’intégrité des intérêts de ses siens à l’étranger sans justification d’origine .
           Les déclarations propagandistes des prétendus avocats et procureurs de l’Islam ne peuvent dérouter le commun des préoccupations des  individus pour un report étudié de l’exécution d’un acharnement conflictuel obsessionnel de terrain en cas de capture du pouvoir par les Nahdhaoui et leurs infiltrations maladives au sein des institutions de l’état.

Vacataire pour Hostilité Lucrative à Plein Temps Contre Le Régime Politique En Tunisie
          Un Intégriste fondamentaliste vacataire lucratif, tel que le méga-Ayatollah Rached Ghannouchi, devrait compter les heures d’hostilités au régime pour se remplir les poches à travers la distribution commerciale des ruses et des tromperies criminelles sous le voile de l’Islam.
         La patience des uns a certainement des limites face au profit financier et à l'opportunisme d'un commerçant de drames qui a bien usé du fond de commerce de la Nahdha pour devenir monsieur-pognon en exil.

Marketing Politique Nahdhaoui 
         Mais, pour ceux qui n’ont cessé de sucer le mamelon lucratif à travers les douleurs et les malheurs des autres, la saveur des sacrifices, des gémissements, des souffrances, les grèves de faim des prisonniers politiques et des cris de détresses des naufragés aux fins fonds des barreaux de prisons … n’ont réveillé ni la conscience ni les remords du méga-Ayatollah Rached Ghannouchi et ses compagnons pour s’excuser auprès du peuple Tunisien et assumer leurs entières responsabilités de ce désastre sociopolitique.
       Mais, leurs ruses et tromperies continuent : Après l’avortement de leur projet Islamiste en Tunisie et confirmation de leur orientation stérile, le clan du mal pense se diriger actuellement vers le parasitisme du courant Nationaliste Arabe déjà en déclin et en état d’agonie. Ce groupe de malfaiteurs politiques Islamistes de Rached Ghannouchi ne pourrait vivre en dehors des marécages et des complots.

 Immoralité Intégriste Nahdhaoui
                 De ce fait, les échos décevantes des comportements des Nahdhaoui et leur état-major à l’étranger ne cessent de parvenir en Tunisie pour bien enfoncer le couteau dans la plaie confirmant ainsi  l’immoralité fanatique d’un fond fondamentaliste gangrené par la haine et le désir de faire du mal aux autres dans un cadre de ségrégation ethnique maladive.

                 La collaboration Islamiste avec les foyers sécuritaires d’Europe s’est transformée en matraque-Nahdhaoui redoutable pour affronter l’effritement des sédiments d’un mouvement théo-politique Tunisien dont l’état-major a perdu toute notion de morale et de principes pour survivre.

Le Drame Politique Du Réfugié Islamiste Nahdhaoui en France : Mr. Salah Karkar :
Coup de Traitres Nahdhaoui et Collaborations avec les Foyers Sécuritaires Etrangers
                 Il est à rappeler, en ce sens, que le dirigeant Islamiste Tunisien Mr. Salah Karkar est réfugié politique en France depuis sa fuite, en Octobre 1987, des poursuites policières et judiciaires en Tunisie.
                Il circulait, depuis cette date, librement à l’Hexagone.
                Mais, à la suite d’un complot policier de l’état major de la Nahdha en complicité avec les hautes instances sécuritaires en France, Salah Karkar a été mis en exil sous assignation à résidence surveillée, en solitaire,  dans un hôtel à quelques centaines de kilomètres de Paris .
                Il n’a pu rejoindre sa famille pour des soins de nursing, depuis quelques mois, qu’après avoir été atteint d’une hémiplégie corporelle à la suite d’un accident vasculaire cérébral.
                L’état-major Nahdhaoui n’a pu lui rendre visite de courtoisie à son domicile familial pour se rassurer de l’évolution de son état de santé.
               Quelle finesse relationnelle entre compatriotes à l’étranger ?
               Quel Islam Nahdhaoui ?
              Quels principes de tolérance Nahdhaoui ?
               L’état-major Nahdhaoui n’aurait jamais eu le courage de regarder aux yeux de Salah Karkar.
              Sa peine de solitude, en asile, a bien duré des années pour lui détruire son état de santé par les complots sécuritaires des frères de gamelles de prison et ex-militants pour une cause patriotique commune.
             Rached Ghannouchi est, cependant, bien réjoui.
             Il n’y  pourrait jamais prétendre son innocence.
            C’est un sale coup de confraternité Nahdhaoui traduisant l’immoralité de la mentalité criminelle de Rached Ghannouchi et ses compagnons.

Escroquerie Mafieuse Nahdhaoui Orientée 
             A vrai dire, que tous ceux qui ne partagent les mêmes idées du fatalisme religieux fondamentaliste intégriste de Rached Ghannouchi ne peuvent bénéficier ni de la générosité de son état-major ni d’une facilité de séjour à l’étranger pour l’obtention du statut de réfugié politique.
             Le droit au partage des collectes, des rançons de charité au nom de l’Islam et au profit des prisonniers politiques abandonnés derrière les barreaux, exige une discipline de discrétion, de loyauté et de servitude à sa majesté Rached Ghannouchi.

Capture de Carlos au Soudan et Participation des Affinités des Traitre Intégristes Nahdhaoui au Scandale sous Silence
             La collaboration des Nahdhaoui avec l’enceinte sécuritaire en Europe est bien connue de tous.
             La Nahdha est devenue l’œil de surveillance  de la police Européenne aux mouvements des éléments actifs d’Al Qaida en Occident.
            Rached Ghannouchi et ses compagnons assurent cette besogne à l’étranger pour un profit de régularisation de séjour et de générosité  en Occident contre un service rendu aux départements sécuritaires.
             Quel drôle de service ?
             De manière presque identique à celle de Salah Karkar, une intervention de Rached Ghannouchi auprès du Soudanais fondamentaliste intégriste Islamiste   Hassan Tourabi a permis , à l’autorité française de capturer le Rebelle Carlos à Khartoum au Soudan pour le transférer et le remettre à Charles Pasqua , ministre de l’intérieur en France , contre 50 millions de Dollars .
            Depuis ce sale coup Nahdhaoui, Carlos purgeait une peine carcérale de longue durée en France.
            Ce geste de trahison et de collaboration Nahdhaoui purement policière, parmi tant d’autres, fait partie de la morale fanatique fondamentaliste Nahdhaoui qui obéit au marché de l’offre et de la demande.
          C’est un autre sale coup de trahison Nahdhaoui sous des titres de malhonnêteté  combinée à la servitude policière de son état-major aux foyers sécuritaires étrangers.

La vente Nahdhaoui de leur Compatriote Islamiste Tarak Maaroufi
          Par ailleurs, la capture de l’Islamiste Nahdhaoui Tarak Maaroufi  en Belgique, dans un faux  critère d’appartenance à Al-Qaida, dirige les doigts d’accusation à Rached Ghannouchi et ses compagnons pour la liquidation de leur compatriote dans un contexte de rivalité Nahdhaoui et d’escroquerie manifeste.

La Complicité et la manipulation de Slim Bagga du Jounal « L’Audace »
          La complicité d’un journaliste de l’opposition Tunisienne, à Paris, avec le méga-Ayatollah Rached Ghannouchi a, souvent, été évoquée pour étouffer des transactions d’escroqueries dont Tarak Maaroufi a été victime par les barons de l’Islam à l’étranger. C’est infect et c’est dégluasse.  

Risques de Ripostes des Victimes de Rached Ghannouchi 
               Les exemples sont multiples et honteux à étaler en public car ils risqueraient de mettre en péril la vie des coupables Nahdhaoui qui savent bien ce qu’ils ont commis à l’égard de leurs compatriotes-victimes  de leur marketing politique scandaleux et dégradant au nom de la vertu et de l’Islam.

Rivalités et Susceptibilités Intrinsèques de la Société Civile 
                La déstabilisation de la Tunisie est déjà prévue en cas de faille constitutionnelle ou de vide autoritaire.
                Si  dans une telle actuelle atmosphère de tension sociopolitique, la centrale syndicale, la ligue des droits de l’homme, le barreau, les magistrats et l’appareil sécuritaires se considèrent en tant que partenaires à part entière au pouvoir, le réveil des clans régionaux et financiers risqueraient de déclencher des rivalités et des susceptibilités profondes  capables de traîner une discorde générale dont profiterait la Nahdha.

Ségmentation de la Nahdha à l’intérieur et à l’extérieur du Pays
                Mais, au fait, quelle frange de la Nahdha pourrait sauter de l’autre coté de la rive ?.
                Est-ce la Nahdha lancée dans les bras des coalitions incompatibles et synthétiques d’une opposition politique désintégrée ? .
                Est-ce la Nahdha sécuritaire dont les partisans se sont transformés en collabos de police à l’intérieur et à l’extérieur de la Tunisie ? .
                Est-ce la Nahdha dont les partisans ont changé de vestons pour se  jeter dans les bras du parti au pouvoir ? .
                Est-ce la frange de la Nahdha qui a pris du recul dans tous les sens ? .
                Nombreuses questions nécessiteraient une mure réflexion pour des réponses rationnelles.

La Mimique Indépendiste Intégriste Nahdhaoui 
                Sous des dénominations de faux indépendants et d’étiquettes de pieux marqués par une grisaille ovalaire au front, les Islamistes Nahdhaoui ne cessent de se hâter pour percer la voie du parlement   et des structures municipales élues  afin de simuler un rapprochement médiatique des différentes classes sociopolitiques avec une patience intentionnée douteuse et remarquable en  Tunisie.
               Cette manipulation de la religion musulmane a toujours pris un caractère d’influence et d’intimidation pour justifier une présence et une priorité de représentation médiatique non méritées pour intoxiquer les esprits par la confusion entre le sacré divin et le relatif humain. 

Pollution Mentale Nahdhaoui 
       Préserver l’Islam de la pollution mentale obsessionnelle des partisans fanatiques fondamentalistes de la Nahdha, en Tunisie, est un précurseur de protection de notre jeunesse et de nos richesses naturelles, aussi minimes soient-elles, au fil des générations futures.

Enjeu de Comédie et de Marketing Politique Intrinsèque 
        Un enjeu chronique de comédie politique classique de raz-de-marée  n’a pu reconstituer les ponts de confiance de la Nahdha avec ses anciens alliés et ses partisans pour se repositionner sur la scène médiatique en Tunisie.

        Les perspectives anti-modernistes et les objectifs anti-démocratiques ainsi que l’aspect agressif des formes terroristes constituent les moyens et la finalité de la lutte pour la conquête du pouvoir en Tunisie afin d’exiger des modalités rétrogrades de gouvernance.
        Mais, profitant de certaines situations conjoncturelles du système politico-sécuritaire, les barons de l’Islam et de la politique en Tunisie n’ont su et n’ont pu se réorganiser  formulant ainsi un puzzle déchiqueté par les déceptions sociopolitiques où les véritables commanditaires de délits et crimes ne peuvent déclarer leurs responsabilités dont chacun présume son innocence sinon son indifférence dévalorisante.

           Pourtant, les séquelles dramatiques des victimes du peuple ont bien, au moins, un coupable. 
          Cependant , le  recours politique  des Nahdhaoui aux combinaisons de cosmétiques d’alliances  hétérogènes incompatibles facilite la ré-infiltration d’une gangrène pour un batardisme politique constitué d’antidotes répulsifs et nécrotiques simulant une  fusion pluraliste harmonieuse apparente mais trop  fragile de structures et  incapable de confectionner un front démocratique mobilisateur.
         Cette attitude folklorique plutôt que politique ne fait que reporter l’échéance de l’établissement des réformes démocratiques fondamentales en Tunisie.

Le Clivage Tridimensionnel 
         Le clivage s’est bien creusé entre la société civile, l’autorité au pouvoir et le peuple. L’indifférence de l’homme de la rue aux souffrances chroniques des ex-prisonniers politiques, son insouciance à la solidarité avec les compétences exclues de la vie socioprofessionnelle pour des raisons politiques, sa négligence face à la compression des libertés … trouvent l’origine de l’étendue de cette attitude à un sentiment de méfiance et de rejet des opportunistes et des profiteurs des malheurs des autres qui ont infesté le paysage politique sans aucune légitimité représentative.

            La marginalisation des exigences vitales  faces aux actuelles  précipitations syndicales à l’insurrection générale par l’expansion des grèves de protestation et des sit-in de contestation ne sont que des signes d’irritations et de malaises d’une société en métamorphose de mutation. Cette effervescence progressive tend à provoquer une révision profonde des orientations de bases pour un éventuel salut où une redistribution des cartes serait impérative.

Pronostic Tributaire du degré de l’endurance sociopolitique populaire
         Un silence aréactif et une atmosphère suspecte  cacheraient une indifférence sociale douteuse aux fluctuations des événements locaux et internationaux.
        Les Tunisiens n’ont jamais été ni bêtes ni esclaves de quiconque pour être insensibles à la jauge de l’environnement sociopolitique du pays et de son entourage.
       Un point-mort tendu risque de bloquer le passage au prochain carrefour politique.
       Une mutation profonde surprenante de la société civile Tunisienne est en train de se développer.     
       Le peuple Tunisien n’est en mesure de renouveler l’épreuve politique des affrontements tragiques Nahdhaoui avec les forces de l’ordre public et de payer,  encore,  en exclusivité la facture des duels conflictuels personnels des fonds de commerce politiques relevant des frustrations et des acharnements maladifs de leurs acteurs fanatiques fondamentalistes qui se sont évadés du pays dès qu’ils y ont semé la zizanie…… puis ils se précipités au retour au pays après le 14 Janvier 2011 comme si de rien n'était ... mais, Halte ! la route est glissante ...
                                                                                   
                                                                                 ………A suivre

Tunisie: Le nikab, ou les travers de la liberté

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Je vois de plus en plus de ces fantômes dans la rue, des OVNI… non pardon! des OMNI -pour "Objet Marchant Non Identifié". La révolution semble avoir donné la légitimité pour ces personnes, pour revendiquer cette «liberté». La France, de son côté, vient d’adopter la loi qui interdit le port du Nikab dans l’espace public. Et des femmes refusent d’appliquer la loi, et revendiquent, elles aussi, de leur côté, leur «liberté», leur droit, de pratiquer leur religion, comme bon leur semble.
Il s’agit donc de la fameuse laïcité. Celle que tout le monde revendique. Les femmes voilées, celles avec le Nikab, celles «nues» comme on dit dans notre dialecte, par opposition aux voilées. Lexique par ailleurs bien révélateur de notre perception des choses.
J’ai déjà écrit dans le passé que c’est une forme de liberté que de choisir, par conviction religieuse, de se voiler. Hier en traversant la rue, ma fille n’a pas voulu avancer, elle avait peur d’un OMNI….
Est-ce que le Nikab est une forme de liberté? Vaste sujet. Plusieurs questions se bousculent dans ma tête. Est-ce que ce sont les mêmes raisons derrières le port du Nikab en Afghanistan par exemple, en France, aux pays du Golf, et chez nous? Est-ce une telle ferveur dans l’application de ce que Dieu «aurait dit»? Je ne pense pas.
D’abord, pas inutile de rappeler à mon avis, que cette tenue vestimentaire n’a strictement rien à voir avec les préceptes de l’Islam, en tout cas qu’elle existait bien avant, depuis l’antiquité même, et sous des formes diverses.
En Afghanistan, le Nikab sert littéralement de pare-feu pour les femmes, il les protège d’un regard agressif, voire des actes d’hommes en majorité fanatiques, chômeurs, qui végètent dans la misère, non pas matérielle, celle-là n’est rien, par rapport à celle sexuelle. Il est donc tout à fait normal que les femmes, dans un tel contexte, n’enlèvent pas leur Nikab, ou protection ultime dans la rue…même quand les Américains leur disent qu’elles le peuvent, désormais. La rue, en Afghanistan, n’est pas espace public, ou de vie, d’un ensemble de citoyens, selon des principes républicains, comme en France. C’est le prolongement du territoire des Hommes qu’est la maison. Territoire plutôt dangereux.
Dans ce cas, la question est donc culturelle et politique, ensuite religieuse, à supposer que Dieu ait quelque chose à avoir la dedans.
Comment se fait-il que les femmes optent pour le Nikab quand elles immigrent en France… alors qu’elles ne le portaient pas dans leurs pays d’origine…en Tunisie, en Algérie, au Maroc, etc.? La même question est valable pour ces jeunes femmes qui se disent Françaises, qui sont nées en France, de parents immigrants….
Est-ce que je mets en doute la «Francité» de ces personnes? Ce n’est pas mon but en tout cas. Sauf que, il se trouve que la religion et Dieu n’apparaissent dans le lexique de ces personnes que quand elles se sentent à la marge de la société. Elles y font appel alors, pour exister, parmi les Français. En tant que Français, différent. Parce que musulman. Je me demande comment ces mêmes personnes réagiraient si elles étaient dans leurs pays d’origine, et qu’elles se voyaient envahir par des bouddhistes, des évangélistes, des juifs ou que sais-je, et que la rue soit envahie par les tenues distinctives de toutes ces idéologies, spiritualités, et religions….
Voila la confidence que m’a faite une étudiante, ma colocataire à un certain moment, au pays des droits de l’Homme: «C’est la seule solution pour moi… je ne suis pas aussi belle que ces Françaises de toutes façons… je ne peux pas bronzer au soleil les seins nus comme elles… je ne peux pas aller en boîte et embrasser des garçons… mais comme ça au moins, sous mon nikab, on me respecte, on se retourne pour me voir dans la rue… Et certains garçons me parlent, et avec respect… même pour voler des biscuits au supermarché, c’est très pratique!».
D’évidence, toutes les femmes portant le nikab ne le font pas pour les mêmes raisons. Mais je pense que celles évoquées par mon ex-colocataire sont partagées par une bonne partie de celles-ci.
Et qu’on arrête de grâce de parler de laïcité. Ca n’existe pas. En tout cas, il n’existe pas de laïcité dans le sens absolu. Même la France n’est pas un pays laïc. La France est un pays «chrétien laïc», c'est-à-dire qui accepte les signes religieux et l’imbrication de la sphère privée dans la sphère publique… tant qu’il s’agit de christianisme. La laïcité revendiquée en France a pour objectif de protéger la culture chrétienne du pays. Est-ce condamnable? Je ne sais pas. Je ne sais pas comment nous allons réagir si on était à leur place….
Bref, la question est d’abord politique, culturelle et identitaire. Dieu n’a rien à voir la dedans.
Dans les pays du Golfe, la question se pose de manière très particulière, vue la spécificité de l’habit traditionnel, propre à ces cultures. Cela revient à peu près à porter le Séfséri chez nous, ou le Caftan au Maroc. Il y a donc une espèce de fierté et de revendication identitaire derrière, même avec le poids du contrôle social qui fait que tout le monde est à peu près obligé de s’habiller ainsi, pour entrer dans la norme. Un peu ce qu’était le port du Séfeséri avant Bourguiba. La question du Nikab ou voile intégral est donc, encore une fois, culturelle et identitaire. Politique également par certains aspects.

Chez nous, je ne suis pas la seule, je suppose, à voir des jeunes femmes voilées, avec un maquillage de soirée, monter dans le bus. Des femmes voilées, de la tête, et avec un pantalon très serré et dessinant parfaitement les contours du ventre et des fesses. Souvent ce ne sont pas des femmes minces. Que dire alors? Que penser? Est-ce que c’est esthétique? Je ne trouve pas. Est-ce que c’est cohérent comme attitude, puisque je crois savoir que l’objectif premier du voile est de préserver la pudeur… ou grosso modo, de ne pas le montrer… A mon avis, ce n’est pas cohérent non plus non. Ces jeunes femmes auraient mieux fait de s’habiller «normalement» sans excès, ni d’un côté ni d’un autre. Et d’être sûres ainsi de ne pas attirer l’attention de la gente masculine, outre mesure, dans la rue et le métro. Ceci à compter que leur objectif soit bien celui-là : ne pas attirer l’attention des hommes.

Or, ce qui se passe, c’est que les plus belles se font des rajouts aux cheveux, et les moins belles se voilent. Dans le premier cas on a des clones, il n’y a pas d’identités, c’est toutes les mêmes, les mêmes sourcils, les mêmes cheveux aux mêmes couleurs (de Haifa Wahbi et autres icônes), le même style vestimentaire (décidé comme étant la mode et le must absolu par quelques majors du secteur). Dans le second aussi. C’est toutes des clones, mais d’un autre genre.
Pourquoi est-ce que chacun n’est pas lui-même tout simplement? Différent et unique…
C’est une question absolument, et complètement politique, culturelle et identitaire. Dieu n’a rien à voir là dedans. Strictement rien. 

                                          Par Sondes Khribi khlifa


Le voile, l'islam et le coran quelle est donc la bonne voie



  1. Le coran parle t-il du voile ?
  2. L'islam impose-t-il le voile ?
  3. De quel voile s'agit-il ?
  4. Est-ce un foulard qui doit seulement cacher les cheveux ?
  5. Est-ce un foulard qui doit cacher les cheveux mais aussi cacher les oreilles ?
  6. Est-ce un vêtement qui doit cacher les cheveux, les oreilles mais aussi dissimuler la silhouette en enveloppant les jambes et les bras ?
  7. Est-ce un vêtement qui doit cacher les cheveux, les oreilles, dissimuler la silhouette en enveloppant les jambes et les bras mais aussi masquer le visage en ne laissant que les yeux apparents ? (Voile iranien)
  8. Est-ce un vêtement qui doit cacher les cheveux, les oreilles, dissimuler la silhouette en enveloppant les jambes et les bras, masquer le visage mais aussi cacher les yeux derrière un grillage ? (Voile d'Aghanistan ou d'Arabie Saoudite)
Pour un esprit occidental, il ne peut y avoir que deux réponses à chacune de ces questions : Oui ou Non.
Et si la réponse à l'une des questions est Non, alors la réponse au problème du voile a trouvé sa solution dans la précédente question dont la réponse était Oui.
Logique.
Par exemple si l'on suppose qu'une autorité musulmane va répondre Oui à la question 4 et Non à la question 5, alors pour un esprit occidental la question est réglée : les musulmans qui réclament un foulard de type 4 sont de bons musulmans qui respectent simplement les principes de leur religion tandis que ceux qui réclament des foulards de type 5 et au delà sont des intégristes et des fondamentalistes.
Et c'est ainsi que les occidentaux se font berner par les musulmans car les occidentaux raisonnent de manière occidentale tandis que les musulmans raisonnent de manière islamique.
Dans un raisonnement de type islamique, la réponse aux questions précédente n'est pas Oui OU Non, ce peut être Oui ET Non...
Un occidental va voir ici une contradiction : pour un esprit occidental, deux réponses différentes à la même question indiquent forcément que l'un des interlocuteurs a raison et que l'autre a tort. Face à la contradiction des réponses musulmanes sur la question du voile, les occidentaux cherchent qui a tort et qui a raison afin de séparer le musulman modéré (qui ne fait qu'appliquer les préceptes de sa religion) du musulman intégriste ou fondamentaliste (qui va au delà des préceptes de sa religion pour des visées politiques)
Et c'est là que la mentalité occidentale ne peut qu'échouer à trouver la solution car, selon l'islam, toutes les réponses sont non seulement parfaitement possibles mais elles ne s'excluent absolument pas mutuellement : un musulman qui répond Oui à l'une des questions ci-dessus à islamiquement raison. Un musulman qui répond Non à lui aussi raison selon l'islam. Cela n'est PAS contradictoire mais en outre chaque musulman sait parfaitement que celui qui le contredit a raison lui aussi ! Nous allons voir comment cela est possible.

Le coran parle t-il du voile ?

Il existe une sourate intitulée "Le voile", c'est la sourate LXXXVIII (88), mais il ne s'agit pas du voile en tant qu'attribut spécifiquement féminin. Il s'agit du voile imagé qui recouvre les yeux des non-musulmans et les empêche de voir la "vérité" apportée par l'islam.
La sourate XIX (19), Marie, dit aux versets 16 et 17 :
16. Parle dans le coran de Marie, comme elle se retira de sa famille et alla du côté de l'est du temple.
17. Elle se couvrit d'un voile qui la déroba à leurs regards.
Donc le voile "dérobe aux regards" mais n'a, pour l'instant dans cette sourate, aucun caractère de commandement divin.
C'est à la sourate XXIV (24), LA LUMIERE, que le coran donne des ordres concernant le voile :
31. Commande aux femmes qui croient [aux musulmanes] de baisser leurs yeux et d'être chastes, de ne découvrir de leurs ornements que ce qui est en évidence, de couvrir leurs seins de voile, de ne faire voir leurs ornements qu'à leurs maris ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, à leurs fils ou aux fils de leurs maris, à leurs frères ou aux fils de frères, aux fils de leurs surs, ou aux femmes de ceux-ci, ou à leurs esclaves acquêts de leurs mains droites, ou aux domestiques mâles qui n'ont point besoin de femmes, ou aux enfants qui ne distinguent pas encore les parties de sexuelles d'une femme. Que les femmes n'agitent point les pieds de manière à faire voir les ornements cachés. Tournez vos curs vers Dieu, afin que vous soyez heureux.
Ce verset interdit clairement les décolletés à toutes les musulmanes mais montre aussi que les vêtements doivent masquer les pieds et que la femme ne doit pas faire de trop grandes enjambées ou courir afin que ses pieds n'apparaissent pas.
Le voile de ce verset est cohérent avec le verset 17 de la sourate 24 déjà mentionnée : les deux "dérobent aux regards"
Il est question aussi d'un voile à la sourate XXXIII (33), Les confédérés, verset 51 :
51. Si vous avez quelque demande à faire à ses femmes [celles de Mahomet], faites-la à travers un voile ;
Il s'agit ici d'un rideau, mais on voit apparaitre une première notion de séparation homme/femme : un morceau de tissu doit empêcher les hommes de voir les femmes de Mahomet.
Le voile en tant qu'attribut spécifiquement féminin pour toutes les musulmanes apparait cependant indirectement peu après, dans le verset 53 de cettesourate 33 :
53. Vos épouses peuvent se découvrir devant leurs pères, leurs enfants, leurs neveux et leurs femmes, et devant leurs esclaves.
On voit donc que c'est aux femmes de Mahomet que s'adresse le voile désigné par le coran mais que la notion de cacher toutes les femmes aux yeux des étrangers est un commandement du coran.
Le coran semble (nous verrons qu'il n'en est rien) n'être ni formel ni clair sur le sujet du voile.
Deux questions se posent donc qui semblent n'avoir pas de réponses dans le coran :
  1. Quelle forme avait le voile des femmes de Mahomet ?
  2. De quelle manière doivent se couvrir les femmes qui ne sont pas celles de Mahomet ?
Un occidental va stupidement croire que répondre à ces questions est affaire d'interprétation puisque le coran n'est pas clair à ce sujet. L'occidental normal, islamiquement ignorant, va donc en conclure qu'il existe effectivement des musulmans modérés et des intégristes.
Et c'est FAUX !
Car l'occidental moyen, non-musulman, donc ignorant (au sens coranique du terme), ne sait pas que les incohérences (apparentes) du coran se résolvent par la Sirat (appelée aussi Sunnah ou Tradition prophétique). Or l'occidental non-musulman manque d'éducation (au sens islamique du terme) : il ne sait même pas ce qu'est la Sirat !
Pour savoir quelle forme avait le voile des femmes de Mahomet et de quelle manière doivent se couvrir les femmes qui ne sont pas celles de Mahomet, il faut d'abord que l'occidental ignorant, c'est à dire non-musulman, accepte de recevoir un minimum d'éducation pour savoir ce qu'est la Sirat. Pour vous dire à quel point le non-musulman manque d'éducation c'est que non seulement le non-musulman ignore la Sirat mais le non-musulman pense qu'être éduqué signifie être allé à l'école occidentale : le non-musulman est tellement ignorant qu'il ignore même qu'une véritable éducation se fait non pas à l'école occidentale mais à l'école coranique !
Ô ignorant, apprend donc pour ton éducation que la Sirat est la biographie de Mahomet telle que transmise par ses compagnons. Celle-çi est est particulièrement détaillée et par conséquent extrèmement volumineuse.
Ô ignorant, tu peux consulter sur ce site une sirat condensée toutefois celle ci dépasse allègrement la soixantaine de pages donc nous allons faire ton éducation de mécréant en extrayant pour toi le passage qui va te permettre de devenir enfin un peu savant et d'avoir un minimum d'éducation.
Le passage qui nous intéresse se trouve au début du chapitre "Récit de la Calomnie contre Aicha" :
"Une nuit, alors que le Prophète (saw) avait donné l'ordre de lever le camp, je m'éloignai pour faire mes besoins. En revenant, je portais la main à ma poitrine et remarquai que j'avais perdu mon collier (collier prêté par Asma -raa-). Je revins sur mes pas et mis longtemps à le chercher. Entre temps, les hommes qui étaient chargés de me porter emportèrent ma litière (palanquin) sur le dos de mon chameau, me croyant dedans. Cela se passait après la révélation du verset sur le voile. Je trouvais mon collier mais l'armée était déjà partie quand je rejoignis le camp, il n'y avait plus personne. Je restai là où j'étais, pensant qu'il remarquerait bientôt mon absence et me chercheraient. 
Sawan qui était resté en arrière garde, vit ma silhouette et me reconnut tout de suite, m'ayant vu avant l'institution du voile.
On constate donc qu'il y eut un avant et un après le voile pour les femmes du Prophète.
Selon une femme du prophète elle-même, elle fut reconnue seulement par sa silhouette par un homme qui l'avait vue AVANT l'institution du voile.
Donc APRES l'institution du voile, il n'était plus possible de reconnaitre une femme du prophète autrement que par sa silhouette.
Ce voile cache donc tout sauf la silhouette : il ne permet donc pas de voir le visage d'une femme du prophète.
C'est effectivement le sens du mot "voile" précédemment cité au verset 51 de la sourate XXXIII (33) Les confédérés.
Le voile des femmes du Prophète est donc un RIDEAU PORTATIF : il cache le visage des femmes du Prophète aux yeux des autres hommes et n'en laisse entrevoir que la silhouette.
Cette explication par la Sirat, c'est à dire l'explication islamique, rend cohérents entre eux tous les versets du coran relatifs au voile pour les femmes deMahomet, versets qui sans cela semblent pouvoir donner lieu à diverses interprétations.
Ô ignorant, tu es maintenant un peu plus éduqué et savant : tu sais que le coran institue pour les femmes du Prophète un rideau portatif. Tel est le commandement de Dieu pour les femmes du prophète.
Ô ignorant, tu te demandes maintenant quel doit être le voile que doivent porter les femmes qui sont musulmanes mais sans être les femmes du Prophète.
vive le voile musulmanÔ ignorant, sache pour ton éducation que le Prophète est le modèle à imiter par l'humanité entière, il est l'idéal moral incarné dans le réel sous son image la plus nette, la plus complète et la plus parfaite, il est un modèle exemplaire de concrétisation de la vérité de l'Islam et l'application parfaite dans le réel de tous les principes Islamiques et des Lois coraniques... mais tout cela PLUS OU MOINS SELON LES DIFFERENTES SECTES MUSULMANES ET SELON LES EPOQUES EN FONCTION DES RAPPORTS DE FORCE AVEC LES NON-MUSULMANS.
Si les différentes tendances de l'islam peuvent se permettre d'appliquer plus ou moins ce modèle, aucune mouvance islamique ne peut rejeter catégoriquement le modèle deMahomet et aucune ne peut rejeter la façon dont les autres tendances de l'islam utilisent le modèle de Mahomet.
C'est la raison pour laquelle une discussion publique entre musulmans en présence de non-musulmans ne porte jamais sur la façon d'appliquer le modèle de Mahomet mais toujours sur l'interprétation du coran où le flou autorise chaque tendance de l'islam à laisser une porte de sortie honorable à chacune des autres tendances SANS remettre en cause, ni surtout révéler, devant les non-musulmans les détails du modèle incarné par Mahomet.
Il suffit à un non-musulman de lire la biographie de Mahomet, et plus particulièrement la Sirat (biographie musulmane officielle), pour comprendre qu'effectivement les détails de la vie deMahomet ne peuvent que nuire aux musulmans.
Depuis les années 70, c'est la tendance de l'islam incitant à imiter strictement le modèle de Mahomet qui l'emporte au sein du monde Arabo-musulman, essentiellement sous l'impulsion de l'Arabie Saoudite et de l'Iran qui ont tous deux les moyens d'imposer l'islam par la force. La tendance à imiter strictement le modèle de Mahomet n'est pas une « mode islamique » : c'est un des fondements de l'islam (avec le coran, les hadiths et les jurisprudences des « savants » musulmans). Ce serait une erreur de croire que la tendance à l'imitation de Mahomet peut disparaître : elle peut seulement être plus ou moins influente au sein de la communauté musulmane selon les époques, les chefs religieux et les rapports de force avec les non-musulmans. C'est en ce sens que l'islam NE PEUT INTRINSÈQUEMENT PAS être une religion pacifique et tolérante sur le long terme.
C'est ce fondement de violence qui a mené à la sécession des musulmans Indiens qui ont créé le Pakistan (pays des purs) en 1947, déclenchant deux exodes de plusieurs millions de personnes en sens inverse l'un de l'autre : les non-musulmans ont été contraints de quitter la province de l'est de l'Inde à majorité musulmane (futur Pakistan) tandis que les musulmans quittaient volontairement les provinces non-musulmanes de l'ouest pour rejoindre la province de l'est. Sur les routes, les affrontement entre musulmans et non-musulmans firent plusieurs centaines de milliers de morts. Même le grand Gandhi ne put rien y faire : sa doctrine de résistance non-violente, parfaitement adaptée face à des troupes d'occupation coloniale, se révéla totalement inefficace dans le cadre d'une guerre civile entre musulmans et non-musulmans.
C'est ce même fondement de violence qui a contribué à la partition de l'ex-yougoslavie après la mort de Tito, puis à la guerre entre musulmans et non-musulmans déclenchant l'exode de milliers de personnes et des affrontement entre musulmans et non-musulmans qui firent plusieurs dizaines de milliers de morts; La seule nouveauté dans ce Nième épisode de conflit entre monde islamique et monde non-islamique consistera à qualifier ces déportations et ces affrontements du terme d'« ethniques » afin de soigneusement cacher aux européens les racines religieuses du conflit.
Depuis les années 70 un bon musulman est donc celui qui suit le modèle de Mahomet au plus près.
DONC un bon musulman doit faire avec ses femmes comme le Saint Prophète de l'islam a fait avec les siennes.
Mahomet a collé un rideau portatif sur la tronche de ses multi-épouses .
DONC un bon musulman doit coller un rideau portatif sur la tronche de toutes ses épouses afin de cacher leurs visages.
Telle est la volontée d'Allah exprimée dans le saint coran et illustrée parfaitement par l'exemple de la vie parfaite du Saint Prophète parfait de l'islam parfait.
Ô ignorant, ta mécréance te fait encore te poser une question impie et blasphématoire :
Comment se fait-il qu'il y ait des pays musulmans où les femmes sont autorisées à se voiler sans que cela soit obligatoire (Turquie), d'autres où c'est obligatoire mais où le voile ne cache que les cheveux (Moluques) et d'autres encore (Arabie Saoudite, Afghanistan) où c'est, ou fut, obligatoire mais où le voile cache même les yeux ?
Ô ignorant, c'est simple : il existe diverses résistances à l'application d'un islam à 100% Mahometique.
Dans les pays musulmans où une dictature sous-jacente cherche à contraindre les populations musulmanes à retourner vers la mécréance pour vivre comme les occidentaux décadents et ignorants alors les femmes sont autorisées à se voiler afin de ne pas heurter de front la populace musulmane rétrograde mais le voile n'est pas obligatoire afin de tenter de contrer petit à petit l'islam qui risquerait sinon par une révolution islamique de voler le pouvoir à la dictature sous-jacente (Turquie).
Dans les pays musulmans dont les dirigeants sont soucieux de préserver leur petit confort occidental tout en maintenant la populace dans un abrutissement islamique suffisant pour les gouverner mais pas trop abrutissant non plus afin qu'ils ne partent pas en Djihad ni ne fomentent une révolution pour retourner vers le véritable islam alors les femmes ont obligation de se voiler mais le voile ne cache que les cheveux (Moluques).
Dans les pays musulmans qui sont enfin gouvernés par de véritables musulmans (Arabie Saoudite, Afghanistan, Iran) alors le véritable voile islamique est obligatoire pour toutes les femmes et cache plus ou moins les yeux selon le degré d'endoctrinement de la populace.
Ô ignorant, tu es maintenant savant.
Que cache le voile ? Pourquoi effraye-t-il les Français ?  Dessin de Steph Bergol, http://www.ifrance.com/stephbergolTu sais que le devoir d'un bon musulman c'est d'imposer l'islam, tu as donc compris que si les musulmans sont très minoritaires dans un pays alors il leur faut dire que le voile n'est pas une obligation afin que les musulmans ne soient pas inquiétés et puissent s'installer pour devenir plus nombreux d'années en années.
Quand les musulmans deviennent une minorité importante du pays, alors l'islam leur commande de commencer à imposer le voile, dans sa version qui ne cache que les cheveux, afin de commencer l'islamisation de la population sans susciter trop de réactions de rejet. Les musulmans qui au départ disaient que le voile n'était pas obligatoire doivent continuer à dire de même afin de disposer toujours du soutien des gouvernants mécréants en leur faisant croire que ceux qui demandent le voile ne sont qu'une minorité non-représentative.
Quand les musulmans commencent à devenir majoritaire localement, tout en restant minoritaire nationalement, ils doivent imposer localement le voile le plus islamique possible afin de créer localement des foyers d'islamisation qui pourront s'étendre en périphérie.
Au fur et à mesure que la minorité musulmane devient puissante, il est du devoir de la communauté islamique d'imposer de plus en plus le voile dans sa version à chaque fois la plus islamique qu'il est possible de faire accepter par les non-musulmans.
Enfin, quand la population musulmane est nationalement majoritaire, que la population non-musulmane a été amenée à tolérer chaque version du voile l'une après l'autre et qu'enfin les gouvernants mécréants ont été remplacés par des gouvernants musulmans, démocratiquement ou par la force, alors le voile qui cache les cheveux, les oreilles, dissimule la silhouette en enveloppant les jambes et les bras, masque le visage mais aussi, éventuellement, cache les yeux derrière un grillage, devient obligatoire pour toutes les femmes.
Et Allah est le plus grand, et les occidentaux les plus crédules, car en fait il est dit dans le coran, au verset 57 de la sourate XXXIII (33) Les confédérés :
57. 0 Prophète ! prescris à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants d'abaisser un voile sur leur visage. Il sera la marque de leur vertu et un frein contre les propos des hommes. Dieu est indulgent et miséricordieux.
Donc en fait il n'y a pas à discuter : les femmes doivent mettre un voile, celles qui ne le mettent pas ne sont pas vertueuses et ne souhaitent pas mettre un frein contre les propos des hommes. Les hommes n'ont donc pas à mettre un frein à leur propos puisqu'elles ne sont pas vertueuses et le revendiquent en refusant de mettre un voile. C'est très clair.
Mais en parlant de "revenir au contexte de l'époque", en invoquant le "sens profond" etc... on peut faire passer toutes les explications possibles et imaginables pour expliquer que le voile soit obligatoire ou pas.
Sans compter que (hé, hé, hé... commencez-vous à comprendre l'art musulman du discours ?) on peut aussi noyer le lecteur dans des arguties sur le sens réel (ou supposé) des mots arabes utilisés dans le coran. En effet, selon les différentes traductions du coran, l'ordre de bâchage des femmes est plus ou moins précis concernant le fait qu'il faille cacher seulement le visage ou l'ensemble du corps :
  • Savary :
    59. 0 Prophète ! prescris à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants d'abaisser un voile sur leur visage. Il sera la marque de leur vertu et un frein contre les discours du public. Dieu est indulgent et miséricordieux.
  • Mohammed Hamidullah :
    59. Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux.
  • André Chouraqui :
    59. Ohé, le Nabi, dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des adhérents, de resserrer sur elles leur mante, c’est pour elles le moyen d’être reconnues, et de ne pas être offensées, Allah, clément, matriciel.
    [Note : Mante = ample cape à capuchon froncé porté par les femmes. Définition du Larousse 2005, page 661. Un capuchon, c'est pour couvrir la tête. S'il n'y avait pas besoin de se couvrir la tête, le traducteur aurait utilisé le terme cape ou ample cape et non pas mante.]
  • Université Al Azhar :
    33-59 Ô Prophète, dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de se couvrir le corps avec des robes amples. Grâce à cette tenue, on reconnaîtra qu'elles sont des musulmanes et ainsi elles ne seront pas agressées. Allah est Miséricordieux et Il accorde Son pardon à celui qui a renoncé à ses péchés.
    [Note : corps = organisme de l'homme, de l'animal ; partie matérielle de l'être humain. Définition du Larousse 2005, page 296. La tête fait partie intégrante du corps.]
Un exemple d'application des différents principes exposés ici est l'interview du samedi 17 avril 2004 du professeur Mahmoud Azab par Arthur Nourel[Source :http://www.oulala.net/Portail/IMG/_article_PDF/article_1263.pdf]. Dans cet interview, il relativise, parle de contexte historique etc... Il dis ce que les occidentaux souhaitent entendre. Un passage intéressant de son interview est le suivant :
Attention tout de même à l'idée qui consiste, pour certaines femmes, à appliquer à elles-mêmes ce qui n'est exigible que des épouses du Prophète. Il leur était interdit, par exemple, de se remarier après la mort du Prophète. Est-ce qu'une femme musulmane veuve trouverait salutaire, parce qu'elle généralise les conditions imposées aux seules épouses du Prophète, que les veuves musulmanes ne puissent pas se remarier ?
Question : existe-t-il un verset qui dise "il est interdit aux épouses du prophète ET aux femmes des croyants de se remarier" ? Non, il n'existe aucun verset tel que celui-là.
Par contre il existe bien un verset disant "il est commandé aux épouses du prophète ET aux femmes des croyants de porter un voile". Il n'y a donc aucun parallèle possible entre le mariage et le port du voile en ce qui concerne les prescriptions que doivent appliquer les musulmanes dans ces deux domaines.
On voit donc que le professeur prend ses lecteurs pour des triple buses !
De plus cet éminent pofesseur formé à l'université islamique d'Al Azhar ne prend pas le risque d'utiliser la traduction du coran faite par cette université et préfère utiliser la traduction de Denise Masson, moins violente.
A ce stade, l'Occidental n'ayant toujours pas compris l'art subtil du discours islamique va se demander :
Mais enfin, quelle est donc la bonne traduction ?!