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La descente aux enfers wahhabites de la Tunisie,

La descente aux enfers wahhabites de la Tunisie, par Salem Ben Ammar

Il n'est un secret pour personne qu'il s'agit d'un rôle de composition et qu'ils ne manqueront pas de dévoiler leur vraie nature  des soldats de l'ombre et ressortir leurs crocs venimeux et incendiaires telles des lances-flammes. Ceux dont ils avaient fait usage à la fin des années 70 jusqu'au début  des années 90 et l'attentat sanguinaire de Bab Souika : 2 morts. Jamais les islamistes n'avancent à visage découvert, ils se voilent le visage comme ils voilent leurs femmes, pour ne pas effrayer l'opinion publique tunisienne et leurs propres affidés.Ils se doivent  de se fondre dans le paysage pour mieux surprendre leurs proies.

Ils ne sont pas Dr Jeckill et Mr Hydre. Ils sont tels ces serpents des marais de la mythologie grecque, qu'on appelle les hydres combattues et vaincues par Hercule qui dans le cas de la Tunisie ne peut être que le peuple lui-même, patriote, solidaire et déterminé comme jamais pour arracher le pays des griffes des forces miliciennes, obscurantismes et mercenariales à la solde des pétromonarques wahhabites et fascistes..  On ne saurait les juguler et les contenir si on se garde de mettre en exergue et ignorer  le soubassement idéologique de cette secte mystico-mafieuse d' ennahdha et sa haute toxicité sur l'état de santé mentale des masses et sa nocivité sur le devenir démocratique et civilisationnel des populations musulmanes frustrées des libertés publiques, individuelles, politiques, cultuelles et confessionnelles depuis plus de 1400 ans. Des populations vivant sous la domination étouffante et asphyxiante d'un système idéologique qui utilise la religion comme un moyen de gouvernement de la vie des gens dans les moindres petits détails y compris celui de la pensée. Ainsi, l' islamisme collaborationniste qui fait son retour fracassant et effrayant sir la scène tunisienne annonciateur d'une nouvelle  Saint Barthélémy et de la Nuit de Cristal  a pour principale mission d'assurer la propagation de ce système totalitaire de caractère théocratique et maintenir la population opprimée par l'ancien régime despotique par tous les moyens sous l'emprise totale et absolue sous le joug wahabbite en les enserrant dans les mailles acérées du filet.

La propagande wahhabite et ses vernis islamistes tunisiens ne lésinent pas sur les moyens pour dévoyer l' esprit de la Révolution et la rendre évanescente aux Tunisiens. Abusant de la crédulité, surfant sur le sentiment de peur et de culpabilité des damnés de la terre (les laissés pour compte de l'ancien régime) et de la tendance fâcheuse chez certains à vendre leurs âmes au diable, ils mijotent leur cuisine électorale avec des ingrédients simples mais hautement toxiques pour les règles du jeu démocratique: intimidation, manipulation, corruption, exaltation de l'âme musulmane, glorification de la splendeur islamique, appel au meurtre, incitation à la haine raciale, antisémitisme, libération de la Palestine, stigmatisation de la laïcité et des droits de la femme, remises en cause de la citoyenneté tunisienne, réinstauration de l'oumma, exorcisme, idolâtrie, achat des voix, intimidation , menaces physiques et verbales, ukase religieux,  inquisition, takfirisme, anathèmes, pogroms etc...Leur technique de propagande de nature sectaire repose sur deux piliers qu'on peut résumer ainsi : nourrir les fantasmes des foules frustrées et opprimées d'une part et d'autre part verser l'obole (bakchich) aux partisans.

Dans un pays ou la corruption était érigée en système de gouvernement, les islamistes ne font que perpétuer et respecter les moeurs du pays. Les Tunisiens qui ont fait pourtant une révolution pour la dignité et la probité sont en train de passer outre tous les symboles attachés à ladite révolution pour se laisser soudoyer et corrompre par les agents du djihadisme islamique.Une révolution censée permette au peuple de renouer avec ses valeurs de paix, d amour et de tolérance et de générosité ressemble de plus en plus à une cour des miracles et de propagande religieuse. Les mosquées se sont transformées en espaces d'instrumentalisation de la religion pour assouvir les desseins hégémoniques des Wahhabites qui ne lésinent pas sur les moyens pour faire de leurs mercenaires tunisiens les futurs maîtres de la Tunisie.

Le processus démocratique entamé depuis le 14 janvier 2011 s'est en réalité mué en processus de vassalisation de la Tunisie, de sa wahhabisation rampante, plus inquiétant encore de sa nazification, à laquelle s'attelle l'organisation sectaire, félonne et terroriste d'Ennahdha.
www.tunisie-secret.com
Salem Ben Ammar 

Autopsie des pratiques propagandistes de la Nahdha Ghannouchiste


La Conquête des Mosquées
                 Le recours au détournement de l’usage des mosquées à des fins politiques mobilisatrices par des masses populaires mécontentes, à l'égard des promesses du gouvernement de transition, a ouvert la voie à l’exploitation de cette atmosphère de recrutement irrégulier d’adhérents et de partisans au courant Islamiste par la Nahdha. Les lieux de prières se sont transformés en locaux de lavage de cerveaux pour la mobilisation populiste. 
           Ces dérives d’usage des mosquées ont toujours contraint la pratique religieuse des prières par les apolitiques.  
           Cette attitude a, à son tour, provoqué des étincelles et des susceptibilités avec le reste du spctre de la société civile .  

Victimisation et Double Discours
           Néanmoins, les barons de la politisation de l’Islam en Tunisie n’ont cessé de se victimiser afin d’accaparer  les tribunes et les plateaux des télévisions à vocation commerciale pour divulguer un discours à double tranchant : Démocratie et Intégrisme oscillant entre les ruses, les tromperies et les fictions sans pour autant déclarer leurs véritables convictions à propos de la citoyenneté, le pluralisme, la liberté personnelle et collective, de la société civile , du statut de la femme , de leur opinion et position à la reconnaissance d’Israël  face à l’installation d’une ambassade de l’état Hébreux à Tunis et réciproquement à Tel Aviv.

Générosité Nahdhaoui ou corruption politique
          La générosité des Nahdhaoui au dessous des table associées à
leurs moyens de mobilisation sont loin de pouvoir transformer une mutation hybride des esprits en facteurs de robotisation des sans-espoirs à des fins criminelles au nom de l’Islam et du Jihad pour contrarier les courants modernistes et le progrès du pays par le terrorisme d’esprits et de faits.
          
          
Insouciance , Manipulation et Simulation d’Innocence
           Le Q.G des Nahdhaoui ont bien omis, avec préméditation, de préciser nettement et clairement les motifs et les raisons ainsi que les délits qui les ont poussé à fuir la Tunisie pour demander l’asile politique à l’étranger dès l’accession du Président Zine El Abidine Ben Ali à la magistrature suprême.
          Il ne leur resterait qu’à violer les centres psychiatriques au monde Arabo-Musulman pour synthétiser des bombes humaines suicidaires afin d’exiger leurs règles du jeu au paysage politique en Tunisie.

Objectifs Nahdhaoui de Long Terme
          Cette règle du jeu n’est qu’un précurseur à l’instauration de l’Empire d’un Royaume Islamiste où les frontières des états Arabo-Musulmans sont dissoutes pour revenir à l’ère de la vie tribale de conquête, d’invasions et d’embuscades.

Conception de Violence
          Cependant, leurs capacités logistiques clandestines ont toujours constitué un pilier d’informations, de renseignements, de directives, de supervision et de coordination  par leur patron Rached Ghannouchi.
     En fait, Les antécédents criminels du Mouvement de la Tendance Islamique en Tunisie ont, toujours, témoigné de la terreur de violence tenue comme conviction et moyen de riposte politique pour ce courant Islamiste afin de lui permettre de conquérir un espace politique dans le paysage de la société civile avant de s’accaparer de la magistrature suprême par la voie de l’embargo religieux concurent.

Rached Gannouchi 
     Par ailleurs, ce Rached Ghannouchi est très mal placé pour parler de l’Islam modéré dont la Nahdha présume faire partie afin de prétendre une mentalité moderne de démocratie et de respect des droits de l’homme. Un faux discours de non-violence pour un faux Martin Luther King a déjà enraciné la méfiance et l’hésitation à l’adoption populaire des conceptions du mouvement « Nahdha » pour lever cet embargo administratif de ségrégation politique.

     Rached Ghannouchi  se prend pour un Méga-Ayatollah dans le savoir Coranique et dans les thèses politiques de démocratie et de respect des droits de l’homme. Alors qu’il ne s’agit que d’un générateur de drames, de sang et de larmes pour ses alliés et leurs entourages qu’il a abandonnés à l’inertie, en toute lâcheté, entre les prisons, la maladie et la misère atroce pour profiter longuement de leurs sacrifices loin des yeux des indiscrets. 

Les explosions des Hôtels de Sousse et de Monastir , le 02 Aout 1987
                     Il est à noter que ce Rached Ghannouchi a, toujours, nié d’œuvrer pour s’innocenter hypocritement de sa culpabilité criminelle de tout acte terroriste fanatique notamment des explosions criminelles intégristes aux Hôtels de Sousse et de Monastir, survenues au soir du 02 Août 1987 dont les instigateurs et les agents d’exécution n’étaient que des Nahdhaoui "Hamadi Jebali, Salah Karker, Abdelmajid Mili, Fathi Maatoug, Mohamed Chemli" qui comptaient troubler les festivités du 84° anniversaire du défunt Zaïm Habib Bourguiba par des exécutants qui ont été exécutés.

                     A son avis, cette terreur n’était qu’une  expression d’indiscipline au sein de son Mouvement de la Tendance Islamique puis qu’il était déjà incarcéré en prison à cette époque. 

Cocktail Molotov
                    Les attaques Islamistes aux bombes Molotov contre les forces de l’ordre public n’étaient aussi que de la plaisanterie à la façon de Rached Ghannouchi et ses partisans. 

Jets d’Acide Nitrique Concentré
                                        En outres, ses théories et pratiques de brûlures caustiques par le jet de l’acide  concentré aux visages des victimes innocentes gardent, encore à ce jour, les empruntes de la démocratie attendue sous la gérance politico-théologique de la Nahdha en Tunisie  : le Nahdhaoui Abderrazzak Mezgrichou est l'un des principaux acteurs de ces crimes

Mentalités Criminelles Nahdhaoui
                  Les victimes et leurs parents n’attendaient que le retour de l’étranger des véritables coupables et des commanditaires de ces actes criminels de l’été 1987 en Tunisie. La vague des jets d’acide nitrique et sulfurique aux visages des innocents dans la voie publique n’expliquait qu’une mentalité criminelle au nom du Jihad des fanatiques intégristes fondamentalistes Nahdhaoui en Tunisie.
                     D’après Rached Ghannouchi, ces incidents constituaient, simplement, une plaisanterie de mauvais goût de la part de ses partisans à l’égard de leurs cibles bien choisies.

Enlèvement et séquestration du Doyen de la faculté
                     L’enlèvement du Doyen d’une faculté à l’Université de Tunis n’était, à son tour, qu’une conduite déplacée de ses partisans.

Agressions Estudiantines
                     Les descentes agressives nocturnes des Apaches Nahdhaoui contre les étudiants dans les foyers universitaires ont semé la terreur dans le milieu éducatif.

Hold up de Postes de Police
                    Les hold up Islamistes effectués dans les postes de police et l’agression des agents de l’ordre public n’étaient aussi que des manœuvres Nahdhaoui du cinéma politique Islamiste.

Terreur au Campus Universitaire
                    La terreur des partisans du Méga-Ayatollah Rached Ghannouchi s’est propagée à l’université par la dissémination du langage des battons, des chaînes, des couteaux et de la pose de clous sur la trajectoire des véhicules de police au cours des poursuites des agresseurs Nahdhaoui.

Exhibitionnisme Intégriste
                   Ce folklore Islamiste n’était que de l’exhibitionnisme politique intégriste fondamentaliste de secte criminelle islamiste : «  Nahdha » .

Opacité Acquise au Jihad
            En ce sens, je suis en mesure de porter défi aux imminentes sommités de l’élite Islamiste en Tunisie et dans le monde pour étaler, identifier et définir la notion du Jihad médiatiquement en toute objectivité afin de pouvoir lever cette qualification criminelle polluante attribuée injustement  à l’Islam.
Les binômes de Jihad et crime, Jihad et sang, Jihad et larmes, Jihad et angoisse, … n’expriment qu’une frustration et un acharnement obsessionnel fanatique non contrôlé témoignant d’une composante mélancolique de sectes fondamentalistes Musulmanes criminelles. 

Déclarations de Presse Mensongères
                     Mais, à  entendre parler Rached Ghannouchi aux tribunes médiatiques et face aux caméras, personne ne pourrait croire ses yeux devant un aussi pieux honnête homme de loi et de foi. Son sourire hypocrite a, toujours, voilé son fond de médiocrité intrinsèque bien cachée dans ses allocutions médiatiques religieuses et conceptuelles. Sa mimique instable contemple des propos utilisés en noyau de gravitation dont les oscillations sont imprévisibles à la décharge impulsive d’un résidu criminel. Mais, Rached Ghannouchi n’ose affronter sa vérité et celle de ses alliés.   
              
                A ce propos, le fond des déclarations de presse mensongères de Rached Ghannouchi exprime, à ce jour, une stérilité politique et une impuissance de passage à l’acte et à l’action par des traîtres à la Charte du Policier et au Serment du Soldat engagés dans les rangs de l’autorité au pouvoir.

Groupe Sécuritaire
         L’échec de la tentative du coup d’état militaro-policier Islamiste Nahdhaoui du 08 novembre 1987 traîne encore, à ce jour, ses séquelles dramatiques chez tous ceux qui ont cru à un bras cassé dont les fausses promesses ont poussé à l’impasse sociopolitique et à une paralysie de la société civile en Tunisie.
                   Le méga-Ayatollah Rached Ghannouchi garde toujours la responsabilité des actes criminels commis au nom des motivations du M.T.I ainsi que des préparatifs de la mise en œuvre de tout un processus de coup d’état militaro-policier « le groupe sécuritaire » pour renverser le défunt Zaïm Habib Bourguiba de son trône le Dimanche 08 novembre 1987.

Infiltration Intégriste Fondamentaliste des institution de l’état.
                   La « Nahdha » a toujours infiltré les institutions militaires et policières de l’état pour y  semer sa gangrène fanatique délirante de trahison et de complot à des fins idéo-théologiques. 

Grace Présidentielle et Ingratitude Nahdhaoui
                   D’ailleurs, malgré la grâce présidentielle attribuée à ce groupe sécuritaire de fanatiques intégristes fondamentalistes le 05 novembre 1988, une récidive de coup d’état a été aussitôt renouvelée à titre de remerciement d’ingrats et de récompense malsaine à la générosité et à la tolérance mal placée d’un président déchu qui s’est vu dans l’obligation de modifier l’itinéraire de son parcours politique à la magistrature suprême.

Revirement Préventif du processus Démocratique
                  Serrer l’étau, montrer ses griffes pour défier les harcèlements et les persécutions Islamistes de la Nahdha en Tunisie, telles étaient les origines du comportement officiel au revirement autoritaire précoce pour défendre la démarche suprême et l'itinéraire politique du régime.

Blocage du Processus Démocratique
                  L’attitude comportementale de l’état-major de la Nahdha y est responsable d’une grande part de culpabilité. Ce mouvement intégriste Islamiste fondamentaliste « M.T.I » n’a pas facilité la transition démocratique en Tunisie et n’a collaboré qu’à compliquer la situation sociopolitique pour la traîner à l’impasse et crier échec à la démocratie. 

Discours Intégriste Propagandiste 
       Il est, cependant, nécessaire de mettre au clair les ruses et les tromperies utilisées par le discours mensonger de l’état-major et des Lords de la Nahdha sans pour autant tomber dans les enchères et les surenchères politiques de leurs discours propagandistes de victimisation.

Objectif de Rached Ghannouchi à Cours Terme
               L’objectif de Rached Ghannouchi n’est, au fait, qu’un règlement de compte personnel avec Zine El Abidine Ben Ali. Mais la lacheté du méga'Ayatollah Rached Ghannouchi l'a poussé à remettre les pieds en Tunisie après le 14 Janvier 2011. Quel défi ? Quel courage ?
               Ses méthodes et moyens d’usage ne puissent le déresponsabiliser de toute attitude ayant conduit à la pollution du paysage politique en Tunisie par des actes de terrorisme fanatique fondamentaliste Nahdhaoui.

Discours et Coalitions Incompatibles 
               Son recours en solitaire à l’anti-propagande n’a jamais été entendu. Mais, après son association incompatible aux alliances des fonds de commerce du marketing politique des spéculateurs et des opportunistes de la dernière pluie,  Rached Ghannouchi comptait offrir une matière première aux marchands des droits de l’homme qui l’ont toujours ignoré avant que nombreux collabos du régime ne soient régurgités des viscères de l’autorité au pouvoir. 

              Avec des alliances politiques stériles et incompatibles associées à des composantes périmées d’une société civile abandonnée à l’inertie, le méga-Ayatollah Rached Ghannouchi persiste encore dans la voie de l’erreur.
              La Nahdha ne pourrait se démarquer de cette mouvance de chahuts médiatiques persistant pour  simuler un délire euphorique d’influence populaire inexistante à travers des vestiges et une carapace de ruines appelées virtuellement «  institutions de la Nahdha » qui voilent la vérité de ses origines criminelles. 

Moyens de Lutte et de Militantisme 
               Le méga-Ayatollah, Rached Ghannouchi, n’a cessé d’user de tous les moyens trop bas pour conquérir brutalement le pouvoir suprême et instaurer sa  propre oligarchie Islamiste Nahdhaoui sans tenir compte des répercussions nocives de cet affrontement entre deux entités, politique et idéo-théologique, issues d’un même pays, d’une même langue et d’une même religion.

Contexte Sécuritaire 
               Le contexte sécuritaire local s’est, donc, trouvé confronter à la légitimité historique des uns face à la légitimité religieuse des autres où le patriotisme est mis en hors jeu.

Affrontements avec les Forces de l’Ordre Public 
              Rached Ghannouchi ne pourrait jamais nier son ultime responsabilité dans les affrontements de terrain entre ses fanatiques alliés et les forces de l’ordre public au cours de sa présence en Tunisie.

Solidarité avec le F.I.S et sa Bra,nche Armée G.I.A pour la Culture de Violence
              Mais aussi, il ne pourra, jamais,  nier son attitude de solidarité avec le Front  Islamiste  du  Salut «  F.I.S. » responsable d’une guerre civile en Algérie.
              A son passage en transit à ce pays voisin, Rached Ghannouchi n’a pu laisser à sa population que la culture de la violence et de la mort pour montrer son soutien à l’insurrection générale au nom de Dieu et de l’Islam.

Solidarité avec le Dictateur Saddam Hussein à l’Invasion du Koweït 
                 Il a simulé combattre une dictature policière en Tunisie, mais en l’occurrence, il n’a pas manqué de porter son soutien et sa solidarité au Dictateur Saddam Hussein en Irak au moment de l’invasion du Koweït.
                Ce mega-Ayatollah s’est démasqué pour étaler en public  son fond criminel dans lequel baigne un immense désir profond de revanche et de vengeance.

Manœuvres du Clan Ultra-Fondamentaliste de la Nahdha 
                        Il ne pourrait nier aussi la submersion et la domination des décisions du clan ultra-fondamentaliste dans les orientations de la Nahdha :
           A la clôture des réunions clandestines du bureau politique du Mouvement de la Tendance Islamique « M.T.I. », un arrière-congré , de mi-nuit à l’aube , a toujours annulé les décisions prises par la majorité des participants Nahdhaoui, de l’avant-minuit, pour imposer un fanatisme intégriste fondamentaliste poussant le processus politique au blocage de la situation des libertés en Tunisie.
                Libertés, modernité et citoyenneté constituaient les principaux ennemis des orientations théo-féodales de la Nahdha.

Discours Propagandistes et Générosité des Nahdhaoui 
               Les discours apparents de la Nahdha ont, toujours, voilé les véritables intentions criminelles fondamentalistes d’un noyau sado-masochiste qui entretient une mentalité paysanne criminelle rigide et primitive de discordance tribale désordonnant la loi, la constitution et les principes fondamentaux de la religion Musulmane.
               Le verbalisme Nahdhaoui traduit une dislocation comportementale oscillant dans un spectre de protagonisme sensible aux humeurs et aux intérêts de l’état-major Nahdhaoui.
              Ceux qui ne sont pas d’accord avec les orientations criminelles intégristes de la pyramide hiérarchique de la Nahdha ont été toujours exclus de cette organisation clandestine. Mais, ceux qui sont complaisants, dociles, opportunistes et complices aux dérives et aux aberrations de la hiérarchie Nahdhaoui, ont toujours bénéficié de la générosité et de la bénédiction du méga-Ayatollah Rached Ghannouchi.

Profil Confusionnel Nahdhaoui 
              Cette ambiguïté confusionnelle a, toujours, généré un double profil des Nahdhaoui sur un double langage et une double pratique de terrain variant entre la souplesse du discours politique face à la rigueur du discours religieux où l’incompris justifit le non-su et inversement par des méthodes que nul n’ignore .

Prodromes d’Insurrection Sudiste Hostile au Sahel
              Un régionalisme Sudiste s’est constitué en noyau hostile au régime sans rapport avec les convictions idéo-théo-politiques.
              Une marmelade de gauche et de droite regroupe des sudistes réunis par la nostalgie du pays pour déclarer à l’étranger leur opposition aux orientations répressives du Président Zine El Abidine Ben Ali alors qu’ils l’ont bien applaudi et soutenu au point de lui lécher les bottes.

Escroqueries Nahdhaoui sous des Titres de Mendicité et de Solidarité
              La collecte des charités obligatoires de sommes colossales d’argent, à travers les connexions mafieuses des partisans de la Nahdha entre la Tunisie, l’Europe et les pays du Golfe, n’a jamais fait l’objet de contrôle et de bilans  témoignant la transparence des responsables et des superviseurs Nahdhaoui.
              La liste des prisonniers Nahdhaoui a toujours constitué un motif pour demander l’aumône aux richars des pays du Golfe. Mais, la rançon n’a jamais été parvenue à sa destination de principe. Par contre, elle a été , toujours, partagé entre l’état-major de la Nahdha à l’étranger sans que les victimes de Rached Ghannouchi puissent voir ou constater le soutien de leur famille par la Nahdha.
              Un bilan de propriétés privées et de niveau de vie des escrocs de la Nahdha renseignerait sur leurs méthodes préconisées pour fructifier le chiffre d’affaire du marketing politique du fond de commerce «  Nahdha ».
              Ce sujet a été toujours pris en tabou au sein de l’état-major de la Nahdha où l’interdiction a, toujours, simulé le péché.

Mœurs Bizarres et Refus des Lois de l’état civile en vigueur
        En outres, l’abus aux mœurs bizarres n’a pas manqué à la déontologie intégriste fondamentaliste Nahdhaoui. La polygamie et les mariages, non déclarés aux départements de l’état civil dans les mairies, ont trouvé  leur chemin d’expansion par des dérogations extirpées du fanatisme fondamentalistes Nahdhaoui qui n’a aucun respect aux lois en vigueur.

Incubation Nahdhaoui dans les Milieux Sociaux 
             Par ailleurs, profitant du mécontentement des classes populaires démunies, le développement du courant Islamiste Nahdhaoui a trouvé sa culture et sa progression dans les milieux ambiants de la misère et de la haine, véritables catalyseurs des esprits destructeurs.

Hostilité Nahdhaoui à l’Appareil exécutif 
            Rached Ghannouchi a, cependant, réussi à créer une hostilité  associée à un sentiment de refus et de répulsion populaire contre l’appareil sécuritaire qui est tombé dans le piège des provocations Islamistes Nahdhaoui.
           Cette attitude, mal calculée, de mouvement de groupes fanatiques traduit une incapacité et une impuissance de Rached Ghannouchi et ses compagnons à gérer une crise pour se diriger vers le commandement suprême de l’état dans le but de le déstabiliser et de tenter de le substituer. 
            Ce choix d’orientation Nahdhaoui a bien fait des victimes innocentes sans que la situation puisse s’améliorer au sens voulu et attendu.
           La combustion Islamiste des charges religieuses fanatiques impulsives et agressives s’est heurtée à la rigueur de la police et de la magistrature dont les exactions n’ont pas manqué pour maintenir l’ordre public dans un duel voué à l’échec aux rangs des Islamistes Tunisiens.

Expression Criminelle Nahdhaoui et Réparations des Préjudices encourus
           Cependant, les paroxysmes d’incidents terroristes survenus en Tunisie, en 1987, témoignaient d’un fond de résidu d’expression criminelle Nahdhaoui qui reste, à ce jour, sous les décombres du silence de l’impunité judiciaire et des mauvaises surprises politiques contraignant la vigilance de l’autorité au pouvoir.
           Cette expression criminelle de frustration fanatique Islamiste fondamentaliste a toujours généré des victimes sans que Rached Ghannouchi puisse déclarer le forfait face  au déséquilibre de forces et de moyens avec l’autorité de l’état pour limiter les dégâts au sein de ses alliés fondamentalistes.

Complicité de la Société Civile avec l’autorité au Pouvoir à l’éradication du Courant Nahdhaoui du Paysage politique
          La collaboration de toutes les composantes de la société civile Tunisienne avec les services actifs de la police et de la milice du parti au pouvoir s’y est mobilisée et n’a pas manqué, à son tour, à œuvrer aux rangs des irrégularités officielles pour légitimer l’exclusion socioprofessionnelle et le coupe-ressource à tous ceux qui n’ont pas été pris par l’hameçon de la répression de cet acharnement autoritaire.
          La condensation des actes de violations et de dérives n’a, cependant, pu décélérer le rythme et la cadence de l’euphorie officielle qui a radicalisé une forme d’hostilité aux aberrations policières et judiciaires par une mutation, non déclarée, des composantes d’une société civile en métamorphose dystocique.

Complaisance Integriste Nahdhaoui avec l’indifférence de la Centrale Syndicale face aux Exactions officielles 
          Le méga-Ayatollah, Rached Ghannouchi, n’a jamais osé insister dans ses communiqués de protestations à contester et de condamner avec rigueur les révocations administratives abusives de la fonction publique, pour des raisons politiques, de milliers de cadres, partisans et sympathisants de la Nahdha.
          Cette attitude ségrégative n’a suscité qu’une complaisance timide du méga-Ayatollah Rached Ghannouchi, avec l’U.G.T.T, pour canaliser des voies de ré-infiltration et d’appui au sein de la centrale syndicale.
             La brèche sociale, qu’ont engendré les abandonnés à l’inertie et les laissés-pour-compte, a rendu aveugle le patron de la Nahdha par son égoïsme politique maladif.

Participation Nahdhaoui à Distance à la Compétition Successorale
           Ni Rached Ghannouchi, ni les résidus du RCD, ni les intrus à la pyramide du pouvoir, ni les politophytes ne pourraient prendre le relais dans une compétition successorale où les rumeurs et les intox font rages.
          Tricher, par le biais de l’Islam, le pouvoir suprême en Tunisie et induire en erreur les hautes instances et l’opinion publique locale et internationale à l’égard des véritables intentions, convictions et idéologies politiques de violence, de terreur, de manipulation de culpabilité et d’innocence, d’escroquerie, de complots policiers, d’espionnage … ne pourraient légitimer la présence Islamiste dans le paysage politique en Tunisie.
        Le temps de Rached Ghannouchi et l’époque de ses similaires sont révolus.

Conséquences sociales aux Faux Calculs Stratégiques Intégriste de la Nahdha
           La nouvelle génération de la jeunesse Tunisienne ne connaît que les drames qu’a causé le faux calcul stratégique et tactique de Rached Ghannouchi et de ses compagnons pour induire des milliers de familles dans le gouffre des malheurs chroniques au nom du Jihad et du sacrifice divin.
        A ce sujet, il y a bien des coupables du coté de l’autorité au pouvoir, mais, il y en a aussi de véritables criminels du coté de la Nahdha.
       Les deux parties bénéficient chacune d’une immunité à l’impunité sous les statuts administratifs d’appareil exécutif en Tunisie et de "réfugiés" politiques à l’étranger.
           Par contre,  les véritables commanditaires de leurs drames ont pris, en toute lâcheté, le chemin de la fuite à l’autre coté de la mer.

Le Marché de l’Opportunisme politiques des Victimes de la Nahdha
          Par  ailleurs, d’autres se sont bien enrichis des malheurs des victimes de la Nahdha à partir des prérogatives policières, judiciaires et pénitentiaires :  Surfacturations d’honoraires, services de solidarité lucrative et corruption au nom de la légalité et de la défense du respect des droits des de l’homme
          Les opportunistes ont pu se  transformer, ensuite, en défenseurs des droits de l’homme et en opposants politiques après des séances de cosmétiques de plaidoiries et de services payés  obéissant aux ordres dans des circonstances politiques et sécuritaires exceptionnelles.      
            Cette rude épreuve sociopolitique n’a jamais été aussi facile ni à vivre, ni à raconter, soit à l’intérieur soit à l’extérieur de la Tunisie.

Motifs de l’Indifférence Populaire à la Mouvance Elitiste Contestataire Actuelle
            La honte et la déception ont bien entravé le concours à la solidarité avec les faisant-fonctions de défenseurs des droits de l’homme associés aux chargés de missions d’opposants. Cette entité de personnages a toujours véhiculé la notion d’une société Tunisienne terrorisée par les pratiques policières pour voiler sa mise aux bancs des accusés avec les violateurs des droits de citoyenneté et des corrompus de l’état.

Des traitres Tous Ceux Qui Ne Croient Pas Aux Mensonges du Discours Nahdhaoui
          A ce propos, les critiques, les diffamations, les insultes, les …, les … , et les … ont pris une tournure de trahison ciblant tous ceux qui ont désisté des mensonges interminables de l’état-major Nahdhaoui aux promesses d’un retour triomphal des réfugiés politiques Islamistes Tunisiens de l’étranger. Le 14 janvier 2011 à faussé ces prétentions.
             Le discours officiel de la Nahdha a, toujours, prêté illusion, opacité et hypocrisie à l’égard de la démocratie, du respect des droits de l’homme, du statut de la femme, de l’union du Maghreb, de la reconnaissance d’Israël et de l’ouverture d’une ambassade de l’état Hébreux en Tunisie.
         Les normes et les principes universels y sont complètement renversés.
         Le mensonge est sa devise.
         Les ruses sont ses moyens.
         Le profit et l’opportunisme constituent des méthodes de survie et de fluidité de ses tromperies.
        Une résistance au contre-courant érosif de l’infestation toxique  Nahdhaoui des esprits immatures n’est en mesure de trouver une nouvelle assise d’expansion pour un redémarrage d’un vestige agonisant.
         La genèse et la prolifération du terrorisme et du fondamentalisme intégriste international trouvent les conditions favorables chez les Nahdhaoui qui se sont toujours adapter au spectre de l’arc-en ciel.
         Le recours à l’anti-propagande de l’autorité au pouvoir et la collaboration avec les foyers sécuritaires étrangers  ont , toujours ,  disculpé son état-major et son méga-Ayatollah Rached Ghannouchi qui préserve l’intégrité des intérêts de ses siens à l’étranger sans justification d’origine .
           Les déclarations propagandistes des prétendus avocats et procureurs de l’Islam ne peuvent dérouter le commun des préoccupations des  individus pour un report étudié de l’exécution d’un acharnement conflictuel obsessionnel de terrain en cas de capture du pouvoir par les Nahdhaoui et leurs infiltrations maladives au sein des institutions de l’état.

Vacataire pour Hostilité Lucrative à Plein Temps Contre Le Régime Politique En Tunisie
          Un Intégriste fondamentaliste vacataire lucratif, tel que le méga-Ayatollah Rached Ghannouchi, devrait compter les heures d’hostilités au régime pour se remplir les poches à travers la distribution commerciale des ruses et des tromperies criminelles sous le voile de l’Islam.
         La patience des uns a certainement des limites face au profit financier et à l'opportunisme d'un commerçant de drames qui a bien usé du fond de commerce de la Nahdha pour devenir monsieur-pognon en exil.

Marketing Politique Nahdhaoui 
         Mais, pour ceux qui n’ont cessé de sucer le mamelon lucratif à travers les douleurs et les malheurs des autres, la saveur des sacrifices, des gémissements, des souffrances, les grèves de faim des prisonniers politiques et des cris de détresses des naufragés aux fins fonds des barreaux de prisons … n’ont réveillé ni la conscience ni les remords du méga-Ayatollah Rached Ghannouchi et ses compagnons pour s’excuser auprès du peuple Tunisien et assumer leurs entières responsabilités de ce désastre sociopolitique.
       Mais, leurs ruses et tromperies continuent : Après l’avortement de leur projet Islamiste en Tunisie et confirmation de leur orientation stérile, le clan du mal pense se diriger actuellement vers le parasitisme du courant Nationaliste Arabe déjà en déclin et en état d’agonie. Ce groupe de malfaiteurs politiques Islamistes de Rached Ghannouchi ne pourrait vivre en dehors des marécages et des complots.

 Immoralité Intégriste Nahdhaoui
                 De ce fait, les échos décevantes des comportements des Nahdhaoui et leur état-major à l’étranger ne cessent de parvenir en Tunisie pour bien enfoncer le couteau dans la plaie confirmant ainsi  l’immoralité fanatique d’un fond fondamentaliste gangrené par la haine et le désir de faire du mal aux autres dans un cadre de ségrégation ethnique maladive.

                 La collaboration Islamiste avec les foyers sécuritaires d’Europe s’est transformée en matraque-Nahdhaoui redoutable pour affronter l’effritement des sédiments d’un mouvement théo-politique Tunisien dont l’état-major a perdu toute notion de morale et de principes pour survivre.

Le Drame Politique Du Réfugié Islamiste Nahdhaoui en France : Mr. Salah Karkar :
Coup de Traitres Nahdhaoui et Collaborations avec les Foyers Sécuritaires Etrangers
                 Il est à rappeler, en ce sens, que le dirigeant Islamiste Tunisien Mr. Salah Karkar est réfugié politique en France depuis sa fuite, en Octobre 1987, des poursuites policières et judiciaires en Tunisie.
                Il circulait, depuis cette date, librement à l’Hexagone.
                Mais, à la suite d’un complot policier de l’état major de la Nahdha en complicité avec les hautes instances sécuritaires en France, Salah Karkar a été mis en exil sous assignation à résidence surveillée, en solitaire,  dans un hôtel à quelques centaines de kilomètres de Paris .
                Il n’a pu rejoindre sa famille pour des soins de nursing, depuis quelques mois, qu’après avoir été atteint d’une hémiplégie corporelle à la suite d’un accident vasculaire cérébral.
                L’état-major Nahdhaoui n’a pu lui rendre visite de courtoisie à son domicile familial pour se rassurer de l’évolution de son état de santé.
               Quelle finesse relationnelle entre compatriotes à l’étranger ?
               Quel Islam Nahdhaoui ?
              Quels principes de tolérance Nahdhaoui ?
               L’état-major Nahdhaoui n’aurait jamais eu le courage de regarder aux yeux de Salah Karkar.
              Sa peine de solitude, en asile, a bien duré des années pour lui détruire son état de santé par les complots sécuritaires des frères de gamelles de prison et ex-militants pour une cause patriotique commune.
             Rached Ghannouchi est, cependant, bien réjoui.
             Il n’y  pourrait jamais prétendre son innocence.
            C’est un sale coup de confraternité Nahdhaoui traduisant l’immoralité de la mentalité criminelle de Rached Ghannouchi et ses compagnons.

Escroquerie Mafieuse Nahdhaoui Orientée 
             A vrai dire, que tous ceux qui ne partagent les mêmes idées du fatalisme religieux fondamentaliste intégriste de Rached Ghannouchi ne peuvent bénéficier ni de la générosité de son état-major ni d’une facilité de séjour à l’étranger pour l’obtention du statut de réfugié politique.
             Le droit au partage des collectes, des rançons de charité au nom de l’Islam et au profit des prisonniers politiques abandonnés derrière les barreaux, exige une discipline de discrétion, de loyauté et de servitude à sa majesté Rached Ghannouchi.

Capture de Carlos au Soudan et Participation des Affinités des Traitre Intégristes Nahdhaoui au Scandale sous Silence
             La collaboration des Nahdhaoui avec l’enceinte sécuritaire en Europe est bien connue de tous.
             La Nahdha est devenue l’œil de surveillance  de la police Européenne aux mouvements des éléments actifs d’Al Qaida en Occident.
            Rached Ghannouchi et ses compagnons assurent cette besogne à l’étranger pour un profit de régularisation de séjour et de générosité  en Occident contre un service rendu aux départements sécuritaires.
             Quel drôle de service ?
             De manière presque identique à celle de Salah Karkar, une intervention de Rached Ghannouchi auprès du Soudanais fondamentaliste intégriste Islamiste   Hassan Tourabi a permis , à l’autorité française de capturer le Rebelle Carlos à Khartoum au Soudan pour le transférer et le remettre à Charles Pasqua , ministre de l’intérieur en France , contre 50 millions de Dollars .
            Depuis ce sale coup Nahdhaoui, Carlos purgeait une peine carcérale de longue durée en France.
            Ce geste de trahison et de collaboration Nahdhaoui purement policière, parmi tant d’autres, fait partie de la morale fanatique fondamentaliste Nahdhaoui qui obéit au marché de l’offre et de la demande.
          C’est un autre sale coup de trahison Nahdhaoui sous des titres de malhonnêteté  combinée à la servitude policière de son état-major aux foyers sécuritaires étrangers.

La vente Nahdhaoui de leur Compatriote Islamiste Tarak Maaroufi
          Par ailleurs, la capture de l’Islamiste Nahdhaoui Tarak Maaroufi  en Belgique, dans un faux  critère d’appartenance à Al-Qaida, dirige les doigts d’accusation à Rached Ghannouchi et ses compagnons pour la liquidation de leur compatriote dans un contexte de rivalité Nahdhaoui et d’escroquerie manifeste.

La Complicité et la manipulation de Slim Bagga du Jounal « L’Audace »
          La complicité d’un journaliste de l’opposition Tunisienne, à Paris, avec le méga-Ayatollah Rached Ghannouchi a, souvent, été évoquée pour étouffer des transactions d’escroqueries dont Tarak Maaroufi a été victime par les barons de l’Islam à l’étranger. C’est infect et c’est dégluasse.  

Risques de Ripostes des Victimes de Rached Ghannouchi 
               Les exemples sont multiples et honteux à étaler en public car ils risqueraient de mettre en péril la vie des coupables Nahdhaoui qui savent bien ce qu’ils ont commis à l’égard de leurs compatriotes-victimes  de leur marketing politique scandaleux et dégradant au nom de la vertu et de l’Islam.

Rivalités et Susceptibilités Intrinsèques de la Société Civile 
                La déstabilisation de la Tunisie est déjà prévue en cas de faille constitutionnelle ou de vide autoritaire.
                Si  dans une telle actuelle atmosphère de tension sociopolitique, la centrale syndicale, la ligue des droits de l’homme, le barreau, les magistrats et l’appareil sécuritaires se considèrent en tant que partenaires à part entière au pouvoir, le réveil des clans régionaux et financiers risqueraient de déclencher des rivalités et des susceptibilités profondes  capables de traîner une discorde générale dont profiterait la Nahdha.

Ségmentation de la Nahdha à l’intérieur et à l’extérieur du Pays
                Mais, au fait, quelle frange de la Nahdha pourrait sauter de l’autre coté de la rive ?.
                Est-ce la Nahdha lancée dans les bras des coalitions incompatibles et synthétiques d’une opposition politique désintégrée ? .
                Est-ce la Nahdha sécuritaire dont les partisans se sont transformés en collabos de police à l’intérieur et à l’extérieur de la Tunisie ? .
                Est-ce la Nahdha dont les partisans ont changé de vestons pour se  jeter dans les bras du parti au pouvoir ? .
                Est-ce la frange de la Nahdha qui a pris du recul dans tous les sens ? .
                Nombreuses questions nécessiteraient une mure réflexion pour des réponses rationnelles.

La Mimique Indépendiste Intégriste Nahdhaoui 
                Sous des dénominations de faux indépendants et d’étiquettes de pieux marqués par une grisaille ovalaire au front, les Islamistes Nahdhaoui ne cessent de se hâter pour percer la voie du parlement   et des structures municipales élues  afin de simuler un rapprochement médiatique des différentes classes sociopolitiques avec une patience intentionnée douteuse et remarquable en  Tunisie.
               Cette manipulation de la religion musulmane a toujours pris un caractère d’influence et d’intimidation pour justifier une présence et une priorité de représentation médiatique non méritées pour intoxiquer les esprits par la confusion entre le sacré divin et le relatif humain. 

Pollution Mentale Nahdhaoui 
       Préserver l’Islam de la pollution mentale obsessionnelle des partisans fanatiques fondamentalistes de la Nahdha, en Tunisie, est un précurseur de protection de notre jeunesse et de nos richesses naturelles, aussi minimes soient-elles, au fil des générations futures.

Enjeu de Comédie et de Marketing Politique Intrinsèque 
        Un enjeu chronique de comédie politique classique de raz-de-marée  n’a pu reconstituer les ponts de confiance de la Nahdha avec ses anciens alliés et ses partisans pour se repositionner sur la scène médiatique en Tunisie.

        Les perspectives anti-modernistes et les objectifs anti-démocratiques ainsi que l’aspect agressif des formes terroristes constituent les moyens et la finalité de la lutte pour la conquête du pouvoir en Tunisie afin d’exiger des modalités rétrogrades de gouvernance.
        Mais, profitant de certaines situations conjoncturelles du système politico-sécuritaire, les barons de l’Islam et de la politique en Tunisie n’ont su et n’ont pu se réorganiser  formulant ainsi un puzzle déchiqueté par les déceptions sociopolitiques où les véritables commanditaires de délits et crimes ne peuvent déclarer leurs responsabilités dont chacun présume son innocence sinon son indifférence dévalorisante.

           Pourtant, les séquelles dramatiques des victimes du peuple ont bien, au moins, un coupable. 
          Cependant , le  recours politique  des Nahdhaoui aux combinaisons de cosmétiques d’alliances  hétérogènes incompatibles facilite la ré-infiltration d’une gangrène pour un batardisme politique constitué d’antidotes répulsifs et nécrotiques simulant une  fusion pluraliste harmonieuse apparente mais trop  fragile de structures et  incapable de confectionner un front démocratique mobilisateur.
         Cette attitude folklorique plutôt que politique ne fait que reporter l’échéance de l’établissement des réformes démocratiques fondamentales en Tunisie.

Le Clivage Tridimensionnel 
         Le clivage s’est bien creusé entre la société civile, l’autorité au pouvoir et le peuple. L’indifférence de l’homme de la rue aux souffrances chroniques des ex-prisonniers politiques, son insouciance à la solidarité avec les compétences exclues de la vie socioprofessionnelle pour des raisons politiques, sa négligence face à la compression des libertés … trouvent l’origine de l’étendue de cette attitude à un sentiment de méfiance et de rejet des opportunistes et des profiteurs des malheurs des autres qui ont infesté le paysage politique sans aucune légitimité représentative.

            La marginalisation des exigences vitales  faces aux actuelles  précipitations syndicales à l’insurrection générale par l’expansion des grèves de protestation et des sit-in de contestation ne sont que des signes d’irritations et de malaises d’une société en métamorphose de mutation. Cette effervescence progressive tend à provoquer une révision profonde des orientations de bases pour un éventuel salut où une redistribution des cartes serait impérative.

Pronostic Tributaire du degré de l’endurance sociopolitique populaire
         Un silence aréactif et une atmosphère suspecte  cacheraient une indifférence sociale douteuse aux fluctuations des événements locaux et internationaux.
        Les Tunisiens n’ont jamais été ni bêtes ni esclaves de quiconque pour être insensibles à la jauge de l’environnement sociopolitique du pays et de son entourage.
       Un point-mort tendu risque de bloquer le passage au prochain carrefour politique.
       Une mutation profonde surprenante de la société civile Tunisienne est en train de se développer.     
       Le peuple Tunisien n’est en mesure de renouveler l’épreuve politique des affrontements tragiques Nahdhaoui avec les forces de l’ordre public et de payer,  encore,  en exclusivité la facture des duels conflictuels personnels des fonds de commerce politiques relevant des frustrations et des acharnements maladifs de leurs acteurs fanatiques fondamentalistes qui se sont évadés du pays dès qu’ils y ont semé la zizanie…… puis ils se précipités au retour au pays après le 14 Janvier 2011 comme si de rien n'était ... mais, Halte ! la route est glissante ...
                                                                                   
                                                                                 ………A suivre

Distribution provisoire des sièges à la Constituante (Mise à jour)


Les couleurs de l’Assemblée nationale Constituante ont commencé à  être annoncées depuis le début des dépouillements des votes.
Hormis la circonscription de Ben Arous, les sièges  sont répartis comme suit:
  • Parti du mouvement Ennahdha: 84 sièges
  • Le Congrès pour la République:  28 sièges
  • Pétition Populaire : 26 sièges
  • Ettakatol: 23 sièges
  • Le Parti Démocrate Progressiste: 19 sièges
  • Le Pôle Démocrate Moderniste:   09 sièges
  • Afek Tounes: 05 sièges

Une pétition concernant « les dépassements » commis par Ennahdha le 23 octobre

 
Certains observateurs de différents partis politiques dans la circonscription de Kairouan ont signé une pétition dans laquelle ils prétendent que le parti du Mouvement Ennahdha a commis des dépassements le 23 octobre lors des élections de la Constituante en Tunisie.
La pétition adressée à Kamel Jendoubi, Président de l’Instance des élections, et signée par 36 personnes dénonçait les dépassements suivants:
  • La publicité d’Ennahdha devant 3 bureaux de vote.
  • Un membre du bureau de vote, partisan d’Ennahdha profitait de la naïveté de certaines personnes âgées pour  les pousser à voter pour Ennahdha.
  • Des vieux électeurs rentraient au bureau et bavardaient en citant le nom du parti Ennahdha.
  • Rentrée des vieux électeurs accompagnés de leurs enfants sans montrer la carte de privilège pour handicapés.
  • Présence de personnes qui n’ont pas droit de voter comme les mongoliens et les pousser à voter pour Ennahdha.
  • Pendant le tri, toutes les feuilles grattées  au lieu d’une croix (faites par des analphabètes) ont été toutes comptabilisées  pour le parti Ennahdha.
  • Entrée de certaines personnes sans badges d’observateur du parti Ennahdha.
  • Entrée de plus d’observateurs au bureau de vote N°2.
  • Le chef du bureau entre avec l’électeur à l’isoloir.
  • Des véhicules d’Ennahdha prenaient des électeurs non inscrits de Metbasta à la cité Tebban au Kairouan pour s’inscrire et les transporter par la suite à Metbasta pour voter.
  • « Roudaina Mejri », observatrice, était interdite de noter qu’une observatrice qui poussait les citoyens à voter pour la liste N°73.
  • Des partisans d’Ennahdha transportaient des électeurs des zones intérieures en leur donnant dix dinars et des sandwichs.

Elections en Tunisie : le tourisme restera-t-il le pivot essentiel de l’économie ?

 

A l’heure où j’écris ces lignes, les résultats officiels de l’élection pour l’Assemblée Constituante ne sont pas encore connus. Une première tendance se dégage cependant : le parti islamiste Ennahdha arrive nettement en tête dans la majorité des circonscriptions. Il se présente comme un islam modéré à l’image de la Turquie et prône l’ouverture. 

Dimanche fut une journée historique en Tunisie. Les Tunisiens se sont déplacés en masse. Ils ont attendu des heures pour voter dans le calme.

En attendant le jeu très probable des coalitions des partis démocrates qui se sont présentés dispersés, le parti Ennahdha très organisé, lui, arrive en tête des premiers résultats. Faut-il s’en inquiéter ? Quelles conséquences pour le tourisme ?

« De nombreux tunisiens ont voté pour le parti ennemi de Ben Ali… Les membres Ennahdha savent que la Tunisie ne peut vivre sans le tourisme qui est un pivot essentiel de son économie. Ils se sont clairement prononcés sur le sujet » répond Mohamed Belajouza président de la Fédération des Hôteliers de Tunisie.

« Attendons les résultats définitifs. Il est trop tôt pour analyser la situation. Les coalitions et les alliances qui ne manqueront pas de se réaliser peuvent modifier les tendances » déclare de son côté Mohamed Ali Toumi le nouveau président de la Fédération des Agents de Voyages de Tunisie.

L’un et l’autre sont optimistes et… patients 
 

Un nouveau président et un nouveau gouvernement par intérim

Les prochaines élections, les législatives, changeront probablement la donne.

En attendant, et selon les textes, la principale mission confiée à cette Assemblée consistera à élaborer la nouvelle Constitution tunisienne.

Elle déterminera le régime politique du pays, consacrera l’indépendance de la magistrature et de la justice, séparera les pouvoirs, concrétisera les principes de la révolution du 14 janvier…

La Constitution aura une mission législative en élaborant les lois nécessaires à l’organisation de la vie politique, économique et sociale.

Durant la période de cette élaboration qui pourrait durer une année, elle désignera un Président de la République par intérim qui confiera à une personnalité nationale (premier ministre) la formation d’un deuxième gouvernement de transition de gestion des affaires courantes en prévision de la finalisation du texte.

L’éventualité de la domination d’un parti serait écartée avec l’ouverture aux coalitions politiques.

Confiance et optimisme

«Je me sens libre pour la première fois. Les élections ne sont pas truquées.

J’ai confiance et je suis optimiste. Quelle que soit l’issue du scrutin, quel que soit le parti en tête, j’aurai mon mot à dire dans le futur.

Si le parti élu n’est pas le bon je m’impliquerai davantage en politique
» déclare une femme de la moyenne bourgeoisie rencontrée à Tunis à la sortie d’un bureau de vote.

Ces propos révèlent l’état d’esprit général.

                                                                                                                par Michèle SANI

 

 

 

Tunisie : les islamistes d'Ennahdha au centre du jeu politique



Dimanche, la Tunisie a vécu une soirée électorale sans résultats, ni sondages sortie des urnes, entre l'euphorie d'une élection exemplaire et les réactions aux premières tendances du scrutin. Les premières tendances indiquent déjà une nette avance du parti islamiste Ennahdha, et quelques surprises.

Ennahdha en tête et quelques surprises


Une urne pleine avant le début du dépouillement (Thierry Brésillon)
Côté résultat, rien ne sera communiqué officiellement avant mardi après-midi. Mais les résultats partiels connus montre une nette victoire d'Ennahdha en tête presque partout avec des scores situés aux alentours de 40 à 45 %, lui permettant d'obtenir environ 40 % des 217 sièges à pourvoir.
Les militants de gauche sont sous le choc et découvrent ce que tous les pronostics annonçaient depuis des semaines. Pas avec une telle ampleur il est vrai. Beaucoup espéraient que l'abstention profiterait aux autres partis, Ennahdha ayant fait le plein des voix d'un électorat déjà acquis.
Les commentaires étaient amers lundi matin :
«  C'est une bonne claque pour ceux qui ont cru que la Tunisie se résume a Tunis  », «  Il ne nous reste plus qu'à retourner dans la rue  », «  Ceux qui ont lutté contre Ben Ali se retrouvent exclus  ».
Le FDTL (Forum démocratique pour le travail et les libertés) arriverait troisième position, aux alentours de 15 à 20 %. Les vraies surprises viennent ensuite. Le score du CPR de Moncef Marzouki, dont la campagne est passée inaperçue à Tunis et donc le score se situerait aux alentours de 18 %, se classerait deuxième alors que les sondages le classait loin.
Moncef Marzoukin, associé à la résistance à Ben Ali, recueille les fruits d'une campagne combinant les thèmes sociaux et identitaires et de son charisme. Sa personnalité était astucieusement évoquée sur les listes grâce aux symbole de ses grosses lunettes, fameuses dans toute la Tunisie.
Le PDP (Parti démocrate progressiste) de Ahmed Nejib Chebbi, en revanche, semble avoir échoué à incarner le camp progressiste et paye probablement une stratégie attrape-tout un peu déroutante, et des choix de candidats parfois proches de l'ex-RCD, qui ont fait fuir ses militants, comme à Bizerte ou Gafsa.

Campagne démagogique

Une liste indépendante créé la surprise, arriverait en quatrième position et pourrait obtenir plus de 15 sièges. Il s'agit de «  La pétition populaire  », (El Aridha Chaabiya) emmenée par Hachemi Hamdi, en première place à Sidi Bouzid, sa ville natale, devant Ennahdha. Un résultat déconcertant quand on connaît le parcours du personnage.
A l'origine d'une dissidence islamiste du syndicat étudiant dans les années 1980, porte-parole du Mouvement de la tendance islamique, ancêtre d'Ennahdha, puis fondateur d'une chaîne par satellite depuis Londres, d'où il n'a cessé de relayer la propagande de Ben Ali depuis le début des années 2000, il a fait campagne, grâce à sa télévision, en promettant la gratuité des transports, de la santé, de l'électricité…
Bref à grand renfort d'une démagogie payante auprès des électeurs de la ville d'où l'étincelle du soulèvement contre le régime est partie. Un paradoxe dont les déçus du jour ont intérêt à tirer les enseignements pour retrouver grâce aux yeux des électeurs.
Pour la future Constituante, une bloc majoritaire disposé à soutenir un gouvernement d'union nationale rassemblant Ennahdha, le CPR et le FDTL (qui n'a rien déclaré pour le moment, mais a envisagé cette possibilité durant sa campagne) semble donc se dessiner.

Patience, discipline et fierté

Reste le premier résultat, celui de la participation et de l'organisation du scrutin. Les bureaux de vote où devaient se rendre les électeurs inscrits selon les formes ont en effet enregistré des participations record, souvent supérieures à 90 %. D'autres, réservés aux retardataires, informés par SMS de leur bureau et de leur numéro d'ordre, étaient moins fréquentés. Globalement, le taux devrait avoisiner les 70 %.
Les opérations se sont déroulées dans un calme et une discipline remarquables, et avec la conscience d'accomplir un geste fort. Un commerçant s'amuse :
«  C'est la première fois que je vote sans casquette. La casquette  ? C'était pour cacher le bulletin rouge du RCD quand je sortais de l'isoloir. Je votais même pour le diable s'il fallait, et je cachais le bulletin. Cette fois j'ai voté utile. Pas pour mes intérêts, mais pour les intérêts de toute la Tunisie  ».
Un ancien maçon émigré quarante ans en France, lui, s'est décidé en fonction du symbole. Le poisson lui a paru de bon augure et il est allé vérifié après coup sur les affiches pour qui il avait voté  : le FDTL, dont la tête de liste, Khallil Ezzaouia, lui a plu.
«  Il a une belle moustache  ! Peu importe qui a le pouvoir, c'est nous qui l'aurons choisi  ».
Le déroulement de toutes les opérations s'est effectué dans une transparence exemplaire, sous le regard scrupuleux de quelque cinq mille observateurs de la mission de l'Union européenne et de diverses missions nationales.
En attendant leurs rapports mardi, des témoins dénoncent surtout des stratégies d'influence. Plusieurs responsables de bureau sont des sympathisants notoires d'Ennahdha  ! «  Nous ne sommes pas adhérents  », se défend l'un d'eux avec d'évoquer son expérience de chef de bureau à l'époque du RCD, quand ils n'avaient que quelques électeurs à traiter.
Même si son comportement a été irréprochable, il a été vu dans son quartier faire du porte à porte en faveur du parti islamiste. A la mosquée d'El Omrane où il seconde l'imam, il a incité les gens à se rendre aux urnes. D'autres évoquent le transport d'électeurs jusqu'aux bureaux de vote, des petits mémos pour ne pas oublier le symbole du parti islamiste au moment du vote.
Mais dans l'ensemble, le responsable de l'ISIE, Kamel Jendoubi a estimé que les irrégularités relevées n'affectaient pas la crédibilité du résultat.
Lundi soir, l'ISIE a rendu publics les résultats validés pour les six circonscriptions de l'étranger. Ils confirment les tendances nationales.
  • France 1 (Paris)
    Ennahdha (33,7%) : 2 sièges
    CPR (13%) : 1 sièges
    Ettakatol (11,25%) : 1 siège
    PDM (8,26%) : 1 siège
     
  • France 2 (Marseille)
    Ennahdha : 2 sièges
    Al Aridha Chaabiya : 1 siège
    Ettakatol : 1 siège
    CPR : 1 siège
     
  • Italie
    Ennahdha : 2 sièges
    Ettakatol : 1 siège
     
  • Allemagne
    Ennahdha : 1 siège
     
  • Amériques et reste de l'Europe
    Ennahdha : 1 siège
    CPR : 1 siège
     
  • Monde arabe
    Ennahdha : 1 siège
    CPR : 1 siège
     
  • Total étranger
    Ennahdha : 9 sièges
    CPR : 4 sièges
    Ettakatol : 3 sièges
    PDM : 1 siège
    Al Aridha Chaabiya : 1 siège

«Persepolis»: l'Ambassade d'Iran à Tunis en remet une couche


 

Le film d'animation franco-iranien, intitulé "Persepolis" et diffusé, récemment, par la chaîne privée "Nessma TV" continue de susciter la polémique. Et c'est l'Ambassade d'iRan à tunis qui en remet une couche mardi en fin d'après-midi.

Le service d'information de l'ambassade d'Iran à Tunis a fait part de son étonnement face à la diffusion de ce film d'animation, le considérant comme étant "hérétique", dès lors que son contenu est attentatoire aux axiomes religieux, de même qu'il donne une fausse image de la société iranienne.

Dans un communiqué, le service d'information de l'Ambassade iranienne à Tunis affirme avoir entré en contact avec des parties officielles pour interdire la diffusion du film et adressé une demande écrite aux responsables de la chaîne privée "Nessma TV" les invitant à reconsidérer la décision de diffusion de ce film d'animation et à prendre en considération les croyances des téléspectateurs.

Le communiqué rappelle que ce film d'animation qui a été "produit en langue française en Europe par une réalisatrice française d'origine iranienne", constitue un épisode d'une série de tentatives entreprises ces dernières années par le lobby médiatique international dans le dessein "d'entacher la religion islamique, les croyances et le sacré religieux."
 

La Révolution otage de la Police et des Islamistes

http://www.rap125.com/img/photo-www.rap125.com-la_police_fraternise_avec_les_barbus,400.jpg


Nous sommes encore sous Ben Ali. L’engrenage dans lequel le système Ben Ali a enfermé la population ne s’est pas effondré quand il a fuit, au contraire, il s’est exacerbé. A la menace « ou bien la police ou bien les islamistes » succède l’offre promotionnelle 2 en 1  « police ET islamistes ». On dit en français « être prit entre le marteau et l’enclume », en tunisien se serait plutôt « être prit entre la matraque et la barbe ».

LE « DEGAGISME » : PECHE ORIGINEL DE LA REVOLUTION

La contestation entamée le 17 décembre s’est catalysée le 14 janvier par un cri unanime adressé au général Ben Ali : « Dégage ». Erreur de jeunesse, fatale s’il en est : Ben Ali a dégagé, certains des caciques de l’ancien régime ont dégagé mais le régime est resté en place. Le système élaboré par Bourguiba, reprit et perfectionné par Ben Ali a continué d’opérer. Quand on a vécu des décennies entières sous deux cultes de la personnalité assez exacerbés et pour le moins sophistiqués, l’on est enclin tout naturellement à personnifier un tant soit peu les luttes. Mais rétrospectivement, l’on ne peut que se rendre à l’évidence des limites politiques de cette personnification démesurée. Il ne fallait pas faire dégager Ben Ali de son trône, il fallait brûler le trône tout entier, éventuellement avec Ben Ali dessus.

LA THEORIE DU COMPLOT EST DE LA NON-PENSEE

En continuant d’opérer, le système Ben Ali après Ben Ali a néanmoins fait naître dans une frange de la société une variante essentielle quant à l’analyse des phénomènes sociopolitiques : la théorie du complot. Ainsi par exemple, les derniers jours, la police politique serait en train de commettre des forfaits en se faisant passer pour des groupuscules islamistes pour détourner l’attention de la population et dans un second temps, légitimer la répression.

Passons sur le fait qu’aucun des tenants de cette théorie n’ait pu jusqu’à ce jour fournir le moindre exposé argumenté de la dite théorie, encore moins des preuves tangibles, nous ne pouvons pas pour autant passer sur le fait que toute bonne théorie du complot qui se respecte est une négation de l’humain car elle pose de façon systématique l’exécution automatique d’un plan global au détriment d’un groupe de personnes qui seraient amenés à réagir de façon prédéterminée et prévue par ce plan.

Autrement dit, la règle élémentaire dans une théorie du complot est que tout être humain est dénué d’instinct, d’intelligence, d’imprévisibilité, de fantaisie et de tout ce qui le distingue d’un robot, sauf bien entendu celui qui est conscient de ce complot : lui est plus intelligent que tous les autres puisque lui a deviné qu’il y avait un complot. D’autre part si l’on considère la pensée comme le mécanisme qui consiste à déconstruire, réfléchir, analyser, décortiquer pour tirer certaines conclusions toutes relatives, une théorie du complot en est l’exact opposé puisque c’est d’une seule, unique et virtuelle idée arrêtée que tout découle et à qui tout obéit.

STRATEGIE DU POURRISSEMENT

Il ne s’agit pas de dire ici que la police s’est transformée en protectrice de la veuve et de l’orphelin après avoir expiée ses fautes par les lames (et non devant les tribunaux) mais que la police a continué de réprimer et d’être ce qu’elle a été à visage découvert (quoique ses agents soient cagoulés) et non en conspirant.

Il y a bien eu un changement de stratégie, il est évident qu’elle ne pouvait pas continuer d’agir exactement de la même manière qu’avant la révolution, mais ce changement n’est pas celui de l’élaboration d’un ou de plusieurs complots qui se relient en réseaux.

La politique de la police sous les gouvernements de Ghanouchi et de Caid Essebsi est celle du pourrissement. Les défenseurs de la théorie du complot de la police politique qui argumentent sur le fait que la police n’intervient pas ou intervient tardivement ces derniers jours vis-à-vis des agressions commises par des groupuscules islamistes oublient que c’est la même attitude adoptée par la police lors des débordements survenus dans les stades après la reprise des compétitions sportives, pour ne citer que cet exemple. Se trouvant dans l’incapacité de se réformer, la police tunisienne adopte l’inaction comme punition vis-à-vis du peuple, en attendant le retour complet à la répression, qui n’a par ailleurs jamais cessée.

LA REALITE DE L’ISLAMISME


L’islamisme n’est plus une menace en Tunisie, il est une réalité. Il a été brandi par Ben Ali pour se maintenir au pouvoir et légitimer sa dictature. En fin de compte, se sont précisément ce pouvoir et cette dictature qui ont été le nid d’une régression identitaire et d’un enfermement doctrinal que l’on peut aisément déceler au sein de la société tunisienne, spécialement lors de la dernière décennie. Le règne de Ben Ali a fait proliférer ce qu’il prétendait combattre.

Alors que c’était un phénomène inexistant en Tunisie dans les années 60, qu’il a été marginal dans les années 70, qu’il a été important dans les années 80  puis clandestin les deux décennies suivantes, aujourd’hui  l’islamisme n’est plus un phénomène mais une réalité. Comme toutes les réalités, elle est complexe et mouvante. Et c’est parce qu’il est devenu une réalité que nous avons besoin de le combattre avec encore plus de virulence.

POLICE / ISLAMISTES : « JE T’AIME. MOI NON PLUS. »

Et c’est ainsi qu’après le 14 janvier, police et islamistes se sont pendant un instant regardés en chiens de faïence avant d’entrer tous les deux dans la danse. La police a besoin des islamistes pour réprimer et les islamistes ont besoin de la répression de la police pour se propager. Cette paradoxale connivence dans l’affrontement n’est pas si contre-nature qu’elle puisse paraître à première vue.

Les systèmes répressifs et rétrogrades vont toujours de pairs. Ainsi, l’attaque du  CinémaAfricArt. Mais supposons un moment que se soit un complot de la police politique, la réaction officielle du parti Ennahdha qui au lieu de condamner clairement s’en prend au film avec les mêmes arguments que ceux qui ont attaqué le cinéma et qui menacent de mort depuis des mois la réalisatrice, dément d’elle-même cette supposition.

D’autres part, les pages Facebook islamistes aux mains de personnes se déclarant clairement d’Ennahdha, à moins d’être subitement tombées dans les mains de la police politique démontrent bien par leurs commentaires, appels, etc., leur totale adhésion à cette action (certains même appellent à des actions plus radicales contre les civils « impies » comme ils les appellent) ce qui rend aussi caduque la thèse de la théorie du complot. Ou alors, ce n’est pas un complot orchestré seulement par la police politique, mais un complot orchestré conjointement par la police et les islamistes.

Continuer à lutter contre l’un et contre l’autre, c’est tout simplement continuer la révolution, c’est œuvrer à la destruction du choix manichéen hérité du système Ben Ali. La passion créatrice de la révolution tunisienne n’a pas suffit, la seule alternative qui s’offre aujourd’hui est que cette passion devienne une passion destructrice de la pièce Ben Ali et ses deux revers : la police et les islamistes.